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G2S,l'expert de la masse salariale

Pilotez votre
masse salariale

Économies potentielles · Conformité · Exposition au risque

INES — votre score de maîtrise sociale

Exemple · entreprise de 340 salariés

Maîtrise partielle — ce que ça veut dire

+

840 k€ d'argent à récupérer — cotisations en trop, IJSS oubliées, allègements non maximisés

!

320 k€ d'exposition URSSAF — redressement potentiel si contrôle sur les 3 dernières années

Vous êtes plutôt dans quel cas ?

Choisissez la situation qui vous ressemble.

Nos expertises

Les trois questions que l'on nous pose

Vos DSN sur 24 mois, vos bulletins de paie sur 12 mois, votre convention collective et vos contrats prévoyance. Aucun autre document n'est nécessaire pour lancer un diagnostic. Le tout se transmet par un accès sécurisé — pas d'envoi par courriel.

Pour la restitution, exclusivement au succès : nous prenons un pourcentage de l'argent effectivement récupéré ou réduit. Si nous ne trouvons rien, vous ne payez rien. Les missions de conformité et le contrôle continu font l'objet d'un abonnement.

Nos outils repèrent les anomalies dans vos flux DSN et paie, mais l'interprétation, la stratégie et la relation avec les organismes restent humaines. L'IA travaille sur nos processus, jamais sur vos données. Nos modèles sont entraînés sur des données publiques anonymisées.

Ils nous font confiance

Votre masse salariale,
évaluée sous tous les angles.

Économies potentielles  ·  Exposition au risque  ·  Niveau de maîtrise

15 questions  ·  Résultat immédiat  ·  Sans engagement

  • Audit
  • Conformité
  • Transformation
  • Valeur sociale
Clavier et ordinateur Apple sur un bureau, symbole de méthode et de rigueur digitale

Notre méthode

Un cabinet, une philosophie,
une chaîne de valeur, trois outils.

G2S ne se limite pas à constater et à chiffrer des écarts. Nous accompagnons leur résolution, leur traduction dans la paie et la sécurisation des pratiques dans le temps.

Plus de vingt-cinq ans d'expertise et des outils propriétaires développés à partir de situations réelles.

Expertise · Données · Action

Notre philosophie

Des résultats fondés,
mesurés et défendables.

Restituer

Ce qui revient à l'entreprise

Identifier, recalculer et documenter les sommes indûment versées ou insuffisamment perçues.

Sécuriser

Ce qui protège durablement l'entreprise

Traduire les constats en corrections applicables dans la paie, la DSN et les pratiques internes.

Notre engagement contractuel

Pour les missions de restitution,
nos intérêts sont alignés sur les vôtres.

Notre rémunération est calculée sur les montants effectivement obtenus par l'entreprise. Si nous ne trouvons rien, vous ne payez rien.

Résultat obtenu Rémunération
déclenchée

Alignement · Transparence · Engagement

Les missions de conformité, de transformation et d'accompagnement récurrent relèvent d'une tarification adaptée à leur périmètre.

De votre situation à notre intervention

Trois positions.
Cinq façons d'agir.

Votre point de départ détermine la nature de notre intervention.

01CorrigerTraiter une situation existante
02AnticiperSécuriser, prévenir ou transformer
03MaîtriserSuivre dans la durée

Le déroulement d'une mission

Une mission claire,
de l'analyse à la mise en œuvre.

  1. 01CadrerPérimètre et données
  2. 02AnalyserContrôles et qualification
  3. 03RestituerConstats et priorités
  4. 04DéciderActions retenues
  5. 05ExécuterDossiers et corrections
  6. 06SuivreRésultats et points ouverts

Les délais dépendent de la nature du dossier. La partie portée devant l'organisme prend trois à neuf mois selon la complexité ; les corrections en paie passent généralement dès le mois suivant. Un calendrier précis vous est remis lors du diagnostic.

L'approche G2S

Ce qui caractérise notre intervention.

Expertise construite sur le réel

Une connaissance approfondie des pratiques et des contrôles, nourrie par plus de vingt-cinq ans de terrain.

Analyse transversale

Une approche globale des données, des processus et des enjeux pour identifier les leviers de valeur.

Outils propriétaires

Des outils conçus par nos équipes à partir de situations réelles, pour des analyses fiables et actionnables.

Intervention jusqu'à la mise en œuvre

Un accompagnement qui va de l'analyse à la traduction dans la paie et à la sécurisation dans la durée.

Expertise 01

Audit & diagnostic

Voir. Mesurer. Décider.

Une lecture chiffrée de votre conformité, de vos économies potentielles et de votre exposition sociale.

Une personne prend des notes au stylo devant son ordinateur portable, symbole de l'audit et du diagnostic

Pourquoi cette activité existe

Pourquoi cette activité existe

On ne pilote pas ce qu'on ne mesure pas.

La masse salariale est le premier poste de dépense de la plupart des entreprises. Mais elle n'est presque jamais mesurée avec la même rigueur que le chiffre d'affaires, le résultat d'exploitation ou la trésorerie. Le directeur financier a un tableau de bord pour sa trésorerie — il n'en a pas pour sa paie.

Le résultat est prévisible : les écarts s'accumulent silencieusement, année après année, jusqu'à un contrôle URSSAF ou un audit préalable à la vente qui les révèle brutalement. Nous avons créé INES pour changer cela — donner au dirigeant un indicateur unique et lisible de son exposition sociale.

Ce que le diagnostic
met au jour

Deux lectures.
Une seule décision éclairée.

À récupérer

Les sommes trop versées, oubliées ou insuffisamment mobilisées.

240 – 310 k€

de potentiel identifié

À sécuriser

Les pratiques, paramètres et déclarations qui exposent l'entreprise.

95 k€

de risque estimé

Du signal à la décision

01
SituerUn premier score en 10 minutes.
02
ApprofondirVos données sociales analysées par nos experts.
03
DéciderLes priorités classées par impact et par risque.
10 minAnalyse experteRestitution

Votre diagnostic devient
un outil de décision.

Une synthèse exploitable en comité de direction.

  • Score INES et niveau d'exposition
  • Économies potentielles chiffrées
  • Risques hiérarchisés
  • Plan d'action priorisé

Cas client

Site industriel au lever du jour

Industrie — 340 salariés
Score INES : C → B

Le contexte. Un groupe industriel régional, en croissance, qui n'avait jamais fait auditer sa paie depuis 2019. Le directeur financier découvre INES lors d'un événement professionnel et décide de tester, par curiosité.

La démarche. Le test prend douze minutes. Le score sort à C — maîtrise partielle. Le rapport détaille 840 k€ potentiellement récupérables sur trois ans — pour l'essentiel une réduction générale mal calculée et des indemnités journalières non recouvrées — et 320 k€ de risque URSSAF sur les assiettes de prévoyance.

Le résultat. Le directeur financier présente le score en comité de direction. Une mission de restitution complète est lancée. Bilan à huit mois : 630 k€ effectivement récupérés, et un plan de correction déployé chez leur éditeur de paie pour que les écarts ne se reproduisent plus.

74 %du potentiel
effectivement récupéré
  • 840 k€potentiel identifié
  • 630 k€effectivement récupéré
  • C → Bévolution du score INES

Mission G2S · chiffres validés par le client · identité communicable sur demande

Notre engagement

Le diagnostic ouvre la voie.
Les résultats déclenchent
notre rémunération.

Lorsque l'analyse révèle un potentiel de restitution, la mission se poursuit selon un modèle au succès : notre rémunération dépend des montants effectivement récupérés.

  • 10 minpremier diagnostic
  • 0 €score initial
  • Au succèsmission de restitution

Expertise 02

Restitution

Récupérer. Réduire. Activer.

Notre activité historique. Nous vous ramenons l'argent qui vous appartient déjà — et nos honoraires ne sont payés que sur ce qui rentre effectivement.

Un dirigeant analyse des données financières sur un écran, tablette à la main

Trois mouvements d'argent

Pourquoi cette activité existe

On ne récupère que ce qu'on a d'abord su voir.

Une erreur de paramétrage passe inaperçue pendant des années. Une réduction de cotisations mal calculée, une indemnité journalière jamais réclamée, une tranche de retraite complémentaire mal ventilée : rien de tout cela ne déclenche d'alerte. L'argent sort, mois après mois, sans que personne ne s'en aperçoive.

Le délai de prescription est de trois ans. Chaque mois qui passe, une partie de ce qui est récupérable devient définitivement perdue. C'est ce qui rend cette activité urgente : ce n'est pas seulement de l'argent à récupérer, c'est de l'argent qui s'éteint.

Nos trois mouvements

Trois mouvements d'argent, un seul métier.

1

À récupérer

Ce que vous avez trop payé.

Cotisations excessives, allègements non maximisés, indemnités journalières oubliées, tranches de retraite complémentaire mal ventilées. Nous reconstituons les trente-six derniers mois et documentons chaque écart ligne à ligne.

Sortie Virement direct sur votre compte

2

À réduire

Ce qu'on vous réclame injustement.

Redressements URSSAF discutables, dettes de retraite complémentaire contestables, contributions handicap mal calculées. Nos anciens inspecteurs URSSAF savent où appuyer : erreurs de calcul, procédures mal fondées, prescriptions acquises.

Sortie Annulation totale ou partielle de la dette

3

À activer

Ce que vous n'avez pas encore demandé.

Aides à l'embauche non réclamées, crédits d'impôt sous-évalués, financements de formation oubliés, aides territoriales méconnues. Nous reconstruisons les dossiers et déposons les demandes recevables sur trois ans.

Sortie Subventions et crédits d'impôt activés

De l'écart identifié à votre compte bancaire

01
Nous détectonsVos déclarations et bulletins relus sur trente-six mois.
02
Nous documentonsChaque écart recalculé à la règle du mois concerné.
03
Nous portonsAuprès des organismes et de votre service paie.
04
L'argent revientEt c'est seulement là que nous facturons.
DétectionDossier opposableVirement

Cas client

Industrie — 220 salariés
Score INES : D → B

Le contexte. Un industriel de 220 salariés migre vers un nouveau logiciel de paie en 2021. Le paramétrage de la réduction générale est mal réimporté. Trois ans plus tard, personne ne l'avait remarqué.

La démarche. L'anomalie ressort d'un test INES, score initial D. Nous recalculons la réduction sur les trente-six derniers mois, mois par mois, avec les coefficients corrects, et transmettons le dossier à l'URSSAF.

Le résultat. 340 k€ récupérés en quatre mois par virement. En parallèle, une note de cadrage est transmise à l'éditeur pour que le calcul soit corrigé pour l'avenir.

4 moisde la demande
au virement
  • 340 k€effectivement récupérés
  • 36 moisde paie recalculés
  • D → Bévolution du score INES

Mission G2S · chiffres validés par le client · identité communicable sur demande

Notre engagement

Le succès comme modèle.
Pas comme argument.

Ni avance, ni engagement de durée. Notre rémunération est strictement liée à l'argent qui rentre. C'est une position éthique avant d'être commerciale : elle nous engage à ne lancer que les dossiers qui en valent la peine, et elle garantit qu'aucun conseil ne vous coûte tant qu'il n'a pas produit de résultat.

  • 0 €d'avance
  • 0 €d'engagement
  • Au succèssur les montants obtenus

Expertise 03

Sécurisation

Auditer. Corriger. Défendre.

Fiabiliser votre paie avant qu'un tiers ne vienne la vérifier — avec la posture de ceux qui savent où l'on cherche les failles.

Échange de documents et de justificatifs entre deux collaborateurs lors d'un contrôle

Quatre moments critiques

Pourquoi cette activité existe

Un jour, quelqu'un d'autre regardera votre paie.

Un contrôle URSSAF, un acheteur qui audite avant de racheter, un nouveau dirigeant qui veut un état des lieux : tôt ou tard, vos données sociales sont examinées par quelqu'un dont ce n'est pas l'intérêt de les trouver justes. Ce jour-là, ce qui n'a pas été corrigé se paie.

La différence entre subir et préparer tient au calendrier. Six mois avant, un écart se corrige discrètement et coûte le prix de la correction. Le jour du contrôle, le même écart devient un redressement, avec ses majorations et son effet sur la valorisation de l'entreprise.

Quand nous intervenons

Quatre moments où la sécurisation devient stratégique.

01

Un contrôle URSSAF est programmé

Vous avez reçu l'avis, ou vous savez qu'il est probable dans l'année. Nous auditons les trois derniers exercices avec les grilles de l'organisme, identifions les zones à risque et préparons les dossiers défensifs.

02

Une cession se prépare

Vos données sociales feront partie de l'audit préalable à la vente. L'acheteur chiffrera l'exposition en dette potentielle : mieux vaut l'avoir fait avant lui, avec les corrections déjà engagées.

03

Un nouveau dirigeant arrive

Direction générale, ressources humaines ou direction financière : un nouvel arrivant veut prendre ses fonctions sur un dossier assaini. Nous produisons l'état des lieux — sommes à récupérer, risques évalués, chantiers priorisés.

04

Deux entités fusionnent

Deux référentiels de paie qui se croisent, deux logiciels qui se rencontrent, deux populations qui s'unifient. Nous auditons chaque entité avant la fusion et documentons un référentiel commun opposable.

Pourquoi nous

D'anciens inspecteurs URSSAF
dans notre équipe.

Ce n'est pas un argument, c'est une méthode. Plusieurs de nos associés ont exercé comme inspecteurs URSSAF pendant quinze à vingt ans avant de rejoindre G2S. Ils connaissent les procédures internes, les grilles de contrôle et la jurisprudence appliquée — et ils savent où les organismes se trompent le plus souvent. Nous ne préparons pas un audit défensif : nous préparons vos dossiers avec la grille de lecture de ceux qui vont les examiner.

  • 15-20 ansd'expérience URSSAF avant G2S
  • 30-50 %de réduction moyenne sur les redressements contestés
  • 3 exercicesaudités systématiquement

Ce que vous obtenez

Un dossier opposable, préparé, défendable.

01

Un audit défensif sur trois exercices

Cartographie de vos zones à risque, avec les montants d'exposition chiffrés en euros.

02

Un plan de correction priorisé

Les chantiers à lancer avant l'événement, classés par impact et par délai de mise en œuvre.

03

Des notes de cadrage pour la paie

Les corrections à porter, formulées pour vos équipes et pour votre éditeur de paie.

04

Une préparation au contrôle

Dossier justificatif constitué, entretiens préparés, questions de l'inspecteur anticipées.

05

Une contestation portée en votre nom

Observations écrites, saisine de la commission de recours, contentieux si nécessaire.

Cas client

Distribution — 1 200 salariés
Retraite complémentaire

Le contexte. Une enseigne de distribution reçoit une notification de dette de 890 k€ portant sur cinq exercices : des assiettes de tranche mal ventilées, selon la caisse. La direction financière nous consulte en urgence.

La démarche. Analyse point par point de la notification par notre équipe, dont deux anciens inspecteurs URSSAF. Nous identifions quatre erreurs de calcul, deux périodes prescrites et une jurisprudence favorable qui n'avait pas été appliquée.

Le résultat. Contestation portée devant la commission de recours. La dette est ramenée de 890 à 320 k€ en six mois, soit 570 k€ de moins. Une note de cadrage est transmise à l'éditeur pour corriger la ventilation des tranches.

64 %de la dette
annulée
  • − 570 k€de dette évitée
  • 890 → 320 k€montant réclamé, montant dû
  • 6 moisde procédure

Mission G2S · chiffres validés par le client · identité communicable sur demande

Expertise 04

Transformation

Auditer. Cadrer. Stabiliser.

Refondre votre paie sur des bases saines, au lieu de migrer les erreurs existantes.

Analyse d'un rapport budgétaire chiffré, clavier à portée de main

Quatre scénarios de transformation

Pourquoi cette activité existe

Migrer une erreur, c'est la stabiliser.

Un changement de logiciel, une internalisation, une fusion : ces projets se préparent côté technique, rarement côté conformité. Le paramétrage existant est repris tel quel, erreurs comprises, parce que personne n'a le temps de le remettre en question au milieu d'un projet déjà lourd.

C'est pourtant le seul moment où tout est ouvert. Une anomalie corrigée avant la bascule disparaît pour de bon. La même anomalie reprise dans le nouveau système devient une règle validée, invisible, et se paie pendant les années suivantes.

Quand nous intervenons

Quatre transformations majeures de la paie.

01

Vous changez de logiciel de paie

Nous auditons votre paramétrage actuel, corrigeons les erreurs avant la migration, et rédigeons les notes de cadrage destinées au nouvel outil.

02

Vous internalisez votre paie

Vous rapatriez une paie sous-traitée. Nous accompagnons la structuration de l'équipe, la reprise des données historiques et la mise en place des contrôles.

03

Vous externalisez votre paie

Nous cadrons le cahier des charges, contrôlons la reprise et validons la qualité des livrables pendant les premiers cycles.

04

Deux entités doivent converger

Deux référentiels de paie se rencontrent. Nous auditons chaque entité, identifions les incompatibilités, documentons un référentiel commun et pilotons la migration.

Notre méthode

Cinq étapes, du diagnostic à la stabilisation.

01
Auditer l'existantPopulations, contrats, dispositifs, primes, absences, retraite.
02
Corriger avant la basculeLes anomalies critiques traitées pendant qu'elles sont encore ouvertes.
03
Cadrer le paramétrageChaque règle documentée, pour l'éditeur comme pour l'équipe interne.
04
Contrôler les premiers cyclesTrois à six paies vérifiées après bascule, pas six mois plus tard.
AvantPendantAprès

Une cinquième étape est possible : une fois la stabilisation acquise, la transformation peut basculer vers le pilotage continu. Elle devient alors permanente plutôt que ponctuelle.

Notre livrable signature

Les notes de cadrage paramétrique.

Peu de cabinets savent les produire : une documentation technique qui traduit les règles réglementaires et conventionnelles en spécifications directement applicables dans un logiciel de paie. Nous les rédigeons pour deux destinataires.

01

Côté entreprise

Pour votre service paie : rubriques à créer, modifier ou supprimer, taux et plafonds actualisés, périmètres d'application par population, dates d'effet et périodes de reprise. Un livrable que votre équipe peut appliquer sans nous.

02

Côté éditeur

Pour votre éditeur logiciel : description formelle du dysfonctionnement, références réglementaires opposables, impact chiffré en euros, et ce qui est attendu de lui. Utile lorsque l'erreur vient du produit et non du paramétrage.

Cas client

Services — 800 salariés, six sites
Migration d'un éditeur à un autre

Le contexte. Un groupe de conseil décide de changer de logiciel de paie. La direction des ressources humaines craint les erreurs de migration : un projet comparable, chez un concurrent, avait généré 400 k€ de régularisations.

La démarche. Audit préalable du paramétrage existant, sur deux mois. Vingt-sept anomalies identifiées, dont six critiques. Correction en amont, notes de cadrage rédigées pour le nouvel outil, accompagnement des trois premiers cycles après bascule.

Le résultat. Migration réalisée sans aucune régularisation. Et en complément, 190 k€ de sommes récupérables identifiées à l'occasion de l'audit préalable, lancées en parallèle. Bascule vers un pilotage trimestriel après stabilisation.

0 €de régularisation
après bascule
  • 27anomalies corrigées avant migration
  • 190 k€récupérés à l'occasion de l'audit
  • 8 moisde projet

Mission G2S · chiffres validés par le client · identité communicable sur demande

Expertise 05

Pilotage continu

Détecter. Corriger. Suivre.

Suivre votre masse salariale chaque mois, comme votre trésorerie — au lieu de la découvrir tous les trois ans.

Suivi de graphiques de performance sur papier, à côté d'un ordinateur portable et d'un agenda

De l'audit subi au pilotage choisi

Pourquoi cette activité existe

L'audit tous les trois ans n'est plus adapté.

La paie évolue chaque année : nouveaux taux, nouveaux dispositifs, nouvelles conventions, mises à jour des logiciels. Les erreurs s'installent sans bruit. Un audit tous les trois ans découvre des dossiers déjà cristallisés — parfois prescrits, parfois trop coûteux à contester.

Le pilotage continu inverse la logique : au lieu d'attendre que les écarts s'accumulent, on les détecte dès qu'ils apparaissent. Une déclaration est relue dans le mois. Une anomalie déclenche une alerte. La correction passe dans le cycle de paie suivant.

Ce que ça change

De l'audit subi au pilotage choisi.

Audit ponctuelPilotage continu
Détection d'une anomalieau prochain audit, dans trois à cinq ansdans le mois qui suit
Correction de l'erreuraprès négociation contentieusedans le cycle de paie suivant
Rapport de directionfabriqué à la main quand il est demandéprêt chaque mois
Alerte réglementairedécouverte pendant l'auditnotifiée en amont
Argent restituéen une fois, tous les trois à cinq ansrégulièrement, au fil des mois
Contrôle URSSAFredoutépréparé

Notre dispositif

Le DCU.
Dispositif de Conformité Unifié.

Un abonnement mensuel ou trimestriel, avec un binôme dédié — un associé et un chef de mission — pendant toute la durée. Vos déclarations sont relues, les écarts qualifiés par un expert, les contestations portées en votre nom, et le rapport de direction est prêt à présenter. Sans engagement de durée : vous arrêtez quand vous le souhaitez.

  • Chaque moisou chaque trimestre, selon le rythme choisi
  • Un binômedédié pendant toute la durée
  • Sans engagementarrêt possible à tout moment

Cas client

Industrie — 1 200 salariés
Pilotage trimestriel

Le contexte. Un groupe industriel faisait auditer sa paie tous les trois ans. Chaque audit sortait des régularisations conséquentes, entre 400 et 800 k€ — mais les mêmes erreurs revenaient au cycle suivant.

La démarche. Un test INES révèle 720 k€ de sommes récupérables et un score C. La direction financière bascule vers un pilotage trimestriel plutôt que de relancer un audit ponctuel.

Le résultat après dix-huit mois. Score passé de C à A, 890 k€ restitués au total — dont 170 k€ qu'un audit classique n'aurait pas trouvés — et un rapport présenté chaque trimestre en comité de direction. Aucune anomalie critique n'est passée sous le radar sur la période.

0anomalie critique
manquée
  • 890 k€restitués en dix-huit mois
  • C → Aévolution du score INES
  • 170 k€introuvables par un audit ponctuel

Mission G2S · chiffres validés par le client · identité communicable sur demande

Les outils G2S

L'expertise humaine, augmentée par la donnée.

Nos outils rendent la donnée sociale lisible.
Nos experts l'interprètent, la sécurisent
et la transforment en décisions.

Des données plus humaines
Des décisions plus sûres

Nos outils

Trois outils. Un même continuum.

Des outils complémentaires pour éclairer, suivre, piloter et comprendre votre performance sociale, avec l'expertise G2S à chaque étape.

Outil 01 · Score INES

Votre masse salariale a un score.
Encore faut-il le connaître.

INES mesure votre niveau de maîtrise sociale, révèle les sommes à récupérer et chiffre votre exposition au risque.

INES

Lire aujourd'hui
agir demain

  • Conformité
  • Économies
  • Risque
  • Performance durable

Une lecture immédiate

Simple à lire. Rigoureux à construire.

Derrière un score unique : vos données de paie, vos déclarations sociales, vos pratiques et votre exposition financière.

72/ 100

Niveau B

Ce que le score rend visible.

Conformité

Votre niveau de maîtrise, thème par thème.

Économies

Les sommes récupérables et les leviers à activer.

Risque

Votre exposition URSSAF estimée en euros.

Un score ne décide pas à votre place.

Nos experts interprètent chaque écart, hiérarchisent les priorités et transforment le diagnostic en plan d'action.

Mesurer · Expliquer · Décider

  • 01Le score situeUne note de A à E, deux montants en euros.
  • 02L'expert expliqueChaque écart qualifié, chaque priorité justifiée.
  • 03Vous décidezUn plan d'action classé par impact et par délai.

Vous repartez avec une lecture actionnable.

Synthèse exécutiveVotre score INES en un coup d'œil.
Cartographie des risquesVos principaux enjeux et leurs impacts.
Plan d'actionDes recommandations concrètes et priorisées.

Outil 02 · DCU

La conformité ne se vérifie pas une fois.
Elle se pilote dans le temps.

Le DCU installe une analyse récurrente de votre paie, de vos déclarations sociales et de vos risques, conduite par un binôme d'experts G2S.

  • Anticiper
  • Sécuriser
  • Avancer
  • Durablement

Une analyse qui revient

Chaque cycle révèle ce qui a changé.

Les écarts sont détectés, comparés et suivis avant qu'ils ne deviennent des risques durables.

JanFévMar AvrMaiJuin JuilAoûtSept OctNovDéc

Mensuel ou trimestriel · selon votre organisation

Contrôler. Corriger. Sécuriser.

Contrôler

Les données, règles et pratiques sont rapprochées à chaque cycle.

Corriger

Chaque écart donne lieu à une recommandation documentée.

Sécuriser

Les corrections sont suivies jusqu'à leur mise en œuvre.

Votre binôme

Deux expertises. Un suivi continu.

Un expert métier et un analyste data connaissent votre dossier, suivent sa trajectoire et répondent lorsque la situation l'exige.

Expertise sociale · Données · Action

  • 01L'expert métierAncien inspecteur ou responsable paie, il qualifie chaque écart et porte les dossiers.
  • 02L'analyste dataIl relit l'intégralité des déclarations, compare les cycles et fait remonter les anomalies.
  • 03Le même binômePendant toute la durée de l'abonnement. Vous ne réexpliquez jamais votre dossier.

À chaque cycle, une décision possible.

Alerte documentée
Note de cadrage
Action corrective
Rapport de pilotage

Vous savez ce qui a changé, pourquoi cela compte et ce qu'il faut décider.

Dans le temps

Votre conformité devient une trajectoire.

Exemple : score INES C → B → A

Point de départDiagnostic et risques identifiés
CorrectionsÉcarts traités
StabilisationPratiques fiabilisées
MaîtriseConformité durable

Outil 03 · Le référentiel paie de votre entreprise

Votre paie a une histoire.
Elle mérite une mémoire.

Votre paie ne se résume pas à des chiffres. Elle repose sur des règles, des accords et un savoir-faire propres à votre entreprise. PAIEX+ réunit cette expertise dans un espace unique et évolutif, pour sécuriser vos pratiques, faciliter vos décisions et préserver durablement votre connaissance paie.

En savoir plus sur PAIEX+

Écran de démonstration · contenus d'illustration

Le constat

L'information existe déjà. Elle est simplement partout.

Des textes répartis entre plusieurs codes, une réglementation qui bouge sans cesse, des règles internes dispersées. Le problème n'est pas d'avoir l'information, mais de savoir immédiatement où se trouve la version fiable et à jour.

La réglementation

Des textes éparpillés, qui changent souvent

  • Le Code du travail
  • Le Code de la sécurité sociale
  • Le BOSS et les circulaires Urssaf
  • Les décrets et arrêtés du Journal officiel
  • Votre convention collective et ses avenants

Votre entreprise

Des règles internes dispersées

  • Un accord d'entreprise
  • Un dossier partagé
  • Le logiciel de paie
  • Un mail
  • Une ancienne procédure
  • La mémoire de la responsable paie

Avec PAIEX+, la réglementation et vos règles internes sont réunies dans une seule mémoire paie, tenue à jour à chaque évolution.

  • Centralisée
  • Contextualisée
  • Accessible
  • Transmissible
  • Pérenne

De la théorie à votre paie

Pas une encyclopédie de la paie. La règle de votre entreprise.

La bonne question n'est pas seulement « que dit la loi ? », mais surtout « qu'est-ce qui s'applique réellement chez nous ? ». Chaque fiche articule quatre niveaux.

Le régime généralQue prévoit la réglementation ?
La convention collectiveQuelles dispositions complètent ou modifient la règle ?
L'entrepriseQue prévoient vos accords, vos usages et vos règles propres ?
L'application en paieComment la règle se traduit-elle dans votre paie ?

Plus votre référentiel vous ressemble, plus il prend de la valeur.

Au quotidien

Une question ? En 30 secondes l'information, en une minute le développement.

Une question se pose : vous vous connectez à PAIEX+. Chaque fiche vous conduit de la réponse à son explication, jusqu'à la règle applicable dans votre entreprise, sans multiplier les recherches entre outils, dossiers, mails et sources.

Un contenu rédigé par les experts paie et charges sociales de G2S, fondé sur les sources officielles et tenu à jour.

Votre questionPosée en langage courant
La réponseL'essentiel à retenir
L'explicationCalcul, régime social, vigilance
Chez vousLa règle applicable

Une même règle, lue au bon niveau par chacun.

DRH, responsable paie et gestionnaires partagent enfin le même référentiel.

Direction

Sécurisez le capital de connaissance de votre entreprise.

DRH

Comprenez vite la règle et ses implications, et gardez la maîtrise en toutes circonstances.

Responsable paie

Votre expertise est reconnue, structurée et transmise.

Gestionnaire paie

Accédez directement à la règle et à son application, dans le détail.

Transmettre

Absence, départ, arrivée : votre paie continue.

Votre responsable paie détient un savoir précieux. Avec un référentiel structuré, ce savoir est capitalisé et devient un patrimoine de l'entreprise. Pour un nouvel arrivant, « demande à la responsable paie, elle t'expliquera » devient un environnement complet : règles générales, convention collective, accords et organisation paie.

Centraliser · Contextualiser · Transmettre

  • 01LireLa fiche, de la réponse rapide jusqu'au détail du calcul, du bulletin et de la DSN.
  • 02ComprendreLa règle générale, reliée à votre convention collective et à vos accords.
  • 03VérifierUn quiz de 10 à 15 questions en fin de fiche, pour repérer les points à revoir, à son rythme.

Votre paie évolue. Votre référentiel aussi.

Un document figé est dépassé dès la première réforme. Les experts G2S décryptent chaque évolution, le calendrier RH anticipe vos échéances et les alertes vous signalent les changements qui touchent votre paie. Vous êtes informé avant d'être concerné.

  1. Cotisations AT/MP · décret n° 2026-951 14 oct. 2026

    Taux commun par catégorie de risque pour les entreprises multi-établissements en 2027.

  2. IJSS AT/MP · décret n° 2026-909 1er oct. 2026

    Nouveau plafond du salaire journalier pour les sinistres survenus à partir du 1er novembre.

  3. DSN · congé supplémentaire de naissance 1er oct. 2026

    Signalement DSN obligatoire en plus du formulaire de demande.

Chaque évolution utile devient une fiche, une alerte ou une action.

SourceTexte, décision, consigne
Analyse G2SSélection, interprétation
Mise à jourIntégration dans PAIEX+
ApplicationDans vos pratiques de paie

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G2S à l'honneur sur BFM Business : l'interview de Solange Rilos Letourneur en replay

Dans L'Hebdo des PME, sur BFM Business, Solange Rilos Letourneur, présidente et fondatrice de G2S, partage son expertise autour d'un enjeu souvent sous-estimé : une paie peut fonctionner parfaitement en apparence tout en laissant subsister des écarts de charges sociales. L'interview est disponible en replay.

Interview en replay · 4 min de lecture · Sam

En bref IJSS AT/MP : salaire journalier limité à 108,62 € pour les accidents dès le 1er novembre ALD non exonérante : IJSS versées un an maximum Congé de naissance : signalement DSN sous 5 jours

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6 oct. 2026 · 5 min

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29 juil. 2026 · 3 min

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La présidente et fondatrice de G2S revient sur les constats de nos audits : pourquoi une paie qui fonctionne cache presque toujours des sommes à récupérer. L'interview est disponible en replay sur le site de BFM Business.

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G2S à l'honneur sur BFM Business : l'interview de Solange Rilos Letourneur en replay

Dans L'Hebdo des PME, sur BFM Business, Solange Rilos Letourneur, présidente et fondatrice de G2S, partage son expertise autour d'un enjeu souvent sous-estimé : une paie peut fonctionner parfaitement en apparence tout en laissant subsister des écarts de charges sociales. L'interview est disponible en replay.

29 sept. 20264 min de lecturePar Sam

À travers son expérience d'audit, G2S met en lumière les anomalies qui passent inaperçues, les raisons pour lesquelles elles s'installent dans le temps et les leviers permettant de les identifier et de les régulariser.

Un chiffre résume bien le sujet : sur dix entreprises dans lesquelles nous intervenons, neuf finissent avec des économies identifiées. Quand on donne ce chiffre en rendez-vous, la réaction est souvent la même : un léger doute, puis une question. « Mais chez nous, la paie tourne bien, non ? »

Le plus souvent, oui, elle tourne bien. Les bulletins sortent à l'heure, les DSN partent dans les délais, les cotisations sont payées. Rien ne signale un problème. Et les écarts durent pour cette raison : personne n'a de raison d'aller les chercher.

Une paie juste, en apparence

Une erreur de paie qui se voit, le salarié la signale dès le lendemain. Celles qui nous intéressent sont d'une autre nature. Elles ne touchent pas le net du salarié, elles touchent les sommes versées par l'entreprise.

Un taux de cotisation qui n'a pas été mis à jour. Un allègement calculé sur une base incomplète. Des indemnités journalières qui auraient dû revenir à l'employeur en subrogation et qu'on n'a jamais réclamées. Une ligne de prévoyance appliquée à une population qu'elle ne devrait pas couvrir.

Pris un par un, ces écarts paraissent modestes. Répétés chaque mois, sur plusieurs centaines de salariés et sur trois ans, ils changent d'échelle.

Pourquoi ça arrive, même dans des équipes solides

Il n'y a pas de mystère, et il n'y a pas non plus de mauvais élève. Quatre raisons reviennent sans cesse.

La réglementation bouge en permanence. Rien que cette année : deux valeurs du SMIC qui cohabitent depuis juin, une contribution patronale sur les ruptures conventionnelles passée de 30 % à 40 %, un nouveau congé de naissance, de nouvelles règles de prescription des arrêts maladie. Chaque changement suppose un paramétrage, et chaque paramétrage est une occasion de se tromper.

Les situations individuelles se multiplient. Temps partiels, forfaits jours, salariés rattachés à plusieurs établissements, arrêts successifs, congés fractionnés. La paie « standard » concerne de moins en moins de monde.

Les outils changent. Migration de logiciel, changement de prestataire, montée de version. Une règle bien paramétrée dans l'ancien système n'est pas forcément reprise à l'identique dans le nouveau.

Et puis il y a le temps. Une équipe paie passe l'essentiel de son mois à produire. Remonter trois ans de déclarations pour vérifier qu'un taux était le bon, ce n'est pas sa mission, et c'est rarement compatible avec son calendrier.

Notre travail, concrètement

Notre travail commence là où la production s'arrête. On récupère les données de paie, les DSN, les bordereaux et les écritures comptables, et on les confronte. Deux chiffres censés être identiques le sont-ils vraiment ? Quand ils divergent, on cherche pourquoi.

On résume souvent notre méthode en quatre verbes : analyser, vérifier, rapprocher, sécuriser. Le troisième est sans doute le plus important. C'est en mettant côte à côte des données qui vivent dans des outils différents qu'apparaissent des écarts qu'aucune source n'aurait montrés seule.

Quand un écart est confirmé, on le chiffre, on documente son fondement et on accompagne l'entreprise jusqu'à la régularisation : récupérer des sommes versées à tort, ou corriger un paramétrage avant qu'il ne coûte davantage. Le même travail fait aussi ressortir l'inverse, c'est-à-dire les points sur lesquels l'entreprise est exposée en cas de contrôle.

Pourquoi en parler à la télévision

Parce que le sujet reste largement sous le radar des directions générales. La masse salariale est souvent l'un des premiers postes de charges de l'entreprise, et pourtant on la contrôle beaucoup moins qu'un achat ou qu'un contrat fournisseur.

Solange Rilos Letourneur porte ce message sur BFM Business : derrière une paie qui fonctionne, il y a presque toujours des sommes à récupérer ou des risques à fermer. Les trouver demande une méthode, et du temps que les équipes internes n'ont pas toujours.

L'interview, diffusée les 3 et 4 octobre, est disponible en replay sur le site de BFM Business.

Interview de Solange Rilos Letourneur diffusée sur BFM Business les 3 et 4 octobre 2026.

Voir l'interview sur BFM Business

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BlogCongés et absences

Congé supplémentaire de naissance : la déclaration passe aussi par la DSN

Depuis le 1er octobre 2026, le formulaire adressé à l'Assurance maladie ne suffit plus. Chaque période de congé supplémentaire de naissance doit aussi faire l'objet d'un signalement DSN, le même jour, dans les cinq jours suivant le début du congé.

9 oct. 20263 min de lecturePar Sasha

Pourquoi la procédure change

Le congé supplémentaire de naissance est ouvert depuis le 1er juillet 2026. Pendant ses trois premiers mois, l'Assurance maladie n'était pas encore en mesure d'exploiter les signalements DSN correspondants : l'employeur se contentait de compléter un formulaire au format Excel et de le déposer sur son compte entreprise.

Depuis le 1er octobre, la CNAM exploite les données de la DSN pour traiter ce congé. Le formulaire n'est pas supprimé pour autant : les deux démarches coexistent.

Deux démarches, le même jour, sous cinq jours

Pour chaque période de congé, l'employeur doit désormais :

  • effectuer le signalement DSN du congé, ou saisir une attestation de salaire lorsque le salarié ne relève pas de la DSN ;
  • compléter le formulaire de demande, puis le déposer au format PDF sur son compte entreprise ;
  • réaliser ces deux démarches le même jour, dans les cinq jours qui suivent le début du congé.

Le dernier jour travaillé à indiquer correspond en principe à la veille du début du congé. Lorsque le salarié fractionne son congé en deux périodes d'un mois, chaque période fait l'objet de sa propre déclaration.

Reprise anticipée et périodes déjà déclarées

Si le salarié reprend le travail avant la date prévue, un signalement DSN de reprise de travail anticipée est nécessaire.

Pour les périodes déjà transmises par formulaire avant le 1er octobre, l'Assurance maladie précise qu'aucun signalement DSN rétroactif n'est à effectuer, sauf demande de la CPAM.

Le point de vigilance en paie

La difficulté n'est pas juridique, elle est organisationnelle. Le formulaire et le signalement partent souvent de deux personnes différentes, à deux moments différents, et le délai de cinq jours se suit rarement de façon systématique. Un dossier incomplet ou tardif peut retarder le versement des indemnités au salarié.

Le congé supplémentaire de naissance entre ainsi pleinement dans les processus déclaratifs de la paie. Mieux vaut vérifier dès maintenant que le motif est bien prévu dans le logiciel et que la procédure interne relie la demande du salarié, le formulaire, le signalement DSN et la preuve de dépôt.

Sources

Informations à jour à la date de publication. Elles ne remplacent pas l'analyse de votre situation.

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BlogDéclarations sociales

Anomalie DSN non corrigée en 2025 : de l'alerte de mars à la mise en demeure

Pour la première fois cette année, l'Urssaf corrige elle-même des DSN restées en anomalie. Mars, juin, septembre : en quelques mois, un signalement technique est devenu pour certaines entreprises un rappel de cotisations, avec majorations et délai de recours.

6 oct. 20265 min de lecturePar Sasha

Un dispositif prévu depuis 2023, appliqué pour la première fois en 2026

Le principe est inscrit à l'article L. 133-5-3-1 du Code de la sécurité sociale et détaillé par le décret n° 2023-1384 du 29 décembre 2023 : lorsqu'une anomalie signalée dans une DSN n'est ni corrigée ni contestée, l'organisme de recouvrement peut corriger lui-même la déclaration. La déclaration corrigée remplace alors celle de l'employeur.

Les anomalies sont signalées tout au long de l'année dans les comptes rendus métier (CRM) : le CRM 119, quelques heures après le dépôt de la DSN, puis le CRM 120, cinq jours après l'échéance déclarative. Beaucoup d'équipes les consultent, peu les traitent jusqu'au bout. Jusqu'ici, l'enjeu restait limité.

2026 marque la première campagne effective, sur les anomalies de l'exercice 2025. Le périmètre reste volontairement étroit : il porte sur l'assiette brute plafonnée, celle qui alimente les droits à la retraite des salariés. Il s'élargira dans les prochaines campagnes.

Mars : le CRM de rappel annuel

Le CRM de rappel annuel, dit CRM 124, a été mis à disposition le 13 mars 2026 pour les établissements à échéance du 5 et le 23 mars pour ceux à échéance du 15. Il récapitule, établissement par établissement, les anomalies 2025 encore ouvertes, la correction envisagée par l'Urssaf et les cotisations dues après correction. Il se consulte sur le tableau de bord DSN de net-entreprises, et les anomalies apparaissent aussi dans le service Suivi DSN de l'espace en ligne Urssaf.

À partir de là, l'employeur dispose de deux échéances déclaratives, soit environ deux mois, pour réagir. Deux options : corriger les données dans une DSN, ou s'opposer de façon motivée à la correction depuis Suivi DSN. Une opposition suspend la substitution jusqu'à la réponse, elle aussi motivée, de l'Urssaf.

Juin : l'Urssaf substitue la DSN

Sans correction ni opposition retenue, l'Urssaf a émis la DSN de substitution entre mai et juin. Elle n'est pas adressée au logiciel de paie, mais directement aux organismes de retraite, régime de base et complémentaire. Leur base de données reflète désormais la valeur retenue par l'Urssaf, et non celle du logiciel.

Deux conséquences pratiques en découlent. L'employeur ne peut plus redéclarer les périodes concernées : les montants corrigés ne doivent pas être réémis en DSN. Et il doit informer les salariés dont les droits sont modifiés par la correction, par tout moyen et dans un délai raisonnable, comme le précise l'arrêté du 30 avril 2026.

Septembre : le CRM post-substitution, puis la facture

Le CRM post-substitution (CRM 132) détaille, pour chaque salarié et chaque période, la valeur déclarée et la valeur retenue par l'Urssaf. Le cahier technique de la norme prévoit sa diffusion à partir de septembre 2026, et c'est souvent à sa réception que les directions découvrent l'existence de la procédure.

Lorsque la correction fait apparaître des cotisations supplémentaires, l'Urssaf adresse une mise en demeure, par courrier, pour les cotisations dues augmentées des majorations de retard. À l'inverse, un trop-versé est remboursé. L'employeur peut contester les effets de la substitution devant la commission de recours amiable (CRA), au plus tard deux mois après la mise en demeure.

Une anomalie de printemps est ainsi devenue, à l'automne, une dette exigible et un délai de recours qui court. Et la campagne 2027 portera sur les anomalies de 2026 : celles qui apparaissent aujourd'hui dans vos CRM mensuels.

Notre approche chez G2S

Chez G2S, nous sécurisons précisément ce cycle pour nos clients. Notre outil de suivi digitalisé centralise les anomalies DSN de chaque établissement, trace chaque correction et chaque contestation, et déclenche une alerte avant l'échéance, pas après la mise en demeure.

Lorsqu'une mise en demeure est déjà arrivée, nous analysons les valeurs substituées, vérifions leur fondement et préparons, si besoin, la saisine de la CRA dans le délai.

La gestion quotidienne des CRM redevient un réflexe pour les équipes paie et RH, et non une course contre la montre.

Sources

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BlogCotisations

Cotisations AT/MP : en 2027, un taux commun par catégorie de risque pour les entreprises multi-établissements

Le décret n° 2026-951 du 13 octobre 2026, publié au Journal officiel du 14 octobre, généralise le calcul du taux AT/MP au niveau de l'entreprise. L'option qui existait sur demande devient la règle pour les cotisations dues à partir de 2027.

22 oct. 20265 min de lecturePar Sasha

Jusqu'ici, un taux par établissement

Hors Alsace-Moselle, le taux de cotisation AT/MP est déterminé pour chaque établissement. En tarification individuelle ou mixte, il dépend de la sinistralité propre à l'établissement sur les trois dernières années connues.

Depuis la réforme de 2010, une entreprise pouvait demander un taux unique pour ses établissements relevant d'une même catégorie de risque. L'option existait, mais restait peu utilisée. En Alsace-Moselle, ce taux unique est déjà obligatoire.

À partir de 2027 : un taux commun par catégorie de risque

Pour les entreprises concernées, le taux est désormais déterminé au niveau de l'entreprise, pour chaque établissement ou groupe d'établissements relevant de la même catégorie de risque. Il n'est plus nécessaire d'en faire la demande.

La mutualisation se fait par catégorie de risque, et non sur l'ensemble de l'entreprise. Un groupe qui exploite des entrepôts et des bureaux conserve deux taux distincts ; ses dix entrepôts, en revanche, partageront le même.

Le cas des établissements créés

Si la catégorie de risque existe déjà dans l'entreprise, le nouvel établissement se voit appliquer le taux de cette catégorie.

Si la catégorie de risque est nouvelle pour l'entreprise, les taux nets collectifs s'appliquent pendant l'année de création et les deux années civiles suivantes.

Une transition spécifique en 2027

Les variations annuelles de taux sont encadrées par des plafonds. Pour 2027, le taux de référence qui sert à les apprécier sera la moyenne des taux nets notifiés en 2026 aux établissements de la même catégorie de risque, pondérée par leur masse salariale.

En pratique, les établissements aujourd'hui peu sinistrés peuvent voir leur taux augmenter, et les plus exposés le voir baisser. Le coût global dépend de la répartition de la masse salariale entre eux.

Qui est concerné, et comment s'y préparer

Sont visés les employeurs du régime général situés hors Alsace-Moselle et soumis à une tarification individuelle ou mixte. En règle générale, il s'agit des entreprises d'au moins 20 salariés, sous réserve des règles particulières de tarification. Les entreprises en tarification collective ne sont pas concernées.

L'enjeu, pour les entreprises multi-établissements, est d'identifier dès maintenant les établissements qui relèvent d'une même catégorie de risque et d'anticiper l'effet du taux commun sur leurs charges. La moyenne pondérée se simule à partir des taux 2026 notifiés sur le compte AT/MP de net-entreprises. C'est aussi le moment de vérifier les codes risque attribués : une erreur de classement, jusqu'ici limitée à un établissement, pèsera désormais sur tout un groupe.

Chez G2S, la vérification des taux AT/MP fait partie de nos audits, et c'est l'un des postes où les écarts sont les plus fréquents.

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BlogArrêts maladie

Arrêts de longue durée : l'indemnisation de certaines ALD limitée à un an depuis le 15 octobre

Le décret n° 2026-866 du 16 septembre 2026 ramène de trois ans à un an la durée maximale de versement des IJSS pour les affections de longue durée dites non exonérantes. La mesure vise l'Assurance maladie, mais elle oblige la paie à revoir le suivi des arrêts longs.

19 oct. 20264 min de lecturePar Sam

Qui est concerné

La réforme vise les salariés atteints d'une affection de longue durée qui nécessite un arrêt de travail ou des soins prolongés, mais qui n'ouvre pas droit à une prise en charge à 100 %. On parle d'ALD non exonérante. Pour eux, l'article R. 323-1 du Code de la sécurité sociale fixe désormais à un an la période maximale de versement des IJSS, contre trois ans auparavant.

Les ALD exonérantes, prises en charge à 100 %, ne changent pas : la durée maximale reste de trois ans. Les arrêts maladie ordinaires restent eux aussi soumis à leur règle habituelle, celle des 360 indemnités journalières sur trois ans.

Un an d'indemnisation, puis un an de reprise

Au terme de l'année d'indemnisation, une nouvelle période ne peut s'ouvrir au titre de la même affection qu'après une reprise du travail d'au moins un an. La même condition de reprise s'applique aux ALD exonérantes, avec une nouvelle période de trois ans.

Le décret ne modifie pas la durée des arrêts que le médecin peut prescrire. Il réduit la période pendant laquelle l'Assurance maladie verse un revenu de remplacement.

Les arrêts en cours au 15 octobre

La nouvelle durée s'applique aux arrêts prescrits à compter du 15 octobre 2026, et aux arrêts déjà en cours qui atteignent six mois après cette date.

Les salariés en arrêt depuis plus de six mois au 15 octobre 2026 restent soumis aux anciennes règles, et peuvent être indemnisés jusqu'à trois ans. La date de début de l'arrêt et la situation de l'assuré sont donc déterminantes : deux salariés atteints de la même affection peuvent relever de deux régimes différents.

IJSS et maintien de salaire : deux régimes à ne pas confondre

La réforme ne touche que les indemnités versées par l'Assurance maladie. Le maintien de salaire dû par l'employeur obéit à ses propres règles : complément légal de l'article L. 1226-1 du Code du travail, dont la durée dépend de l'ancienneté, dispositions plus favorables de la convention collective, puis relais éventuel de la prévoyance.

Or ces trois étages sont presque toujours calculés sous déduction des IJSS. Quand les IJSS s'arrêtent au bout d'un an, la question se pose immédiatement : la garantie conventionnelle ou le contrat de prévoyance prévoit-il une prise en charge sans IJSS, une reconstitution fictive, ou rien du tout ? La réponse varie d'un contrat à l'autre.

L'employeur n'a pas à connaître la nature de l'affection. C'est l'arrêt des versements, visible dans les relevés de l'Assurance maladie, qui signalera la fin de l'indemnisation. D'où l'intérêt d'un rapprochement régulier des IJ en subrogation sur les arrêts longs.

Sources

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BlogAccidents du travail

IJSS AT/MP : un nouveau plafond pour les accidents survenus à partir du 1er novembre

Le décret n° 2026-909 du 30 septembre 2026 divise par près de quatre le salaire journalier retenu pour les indemnités journalières d'accident du travail et de maladie professionnelle. L'Assurance maladie versera moins, et l'écart se reportera en grande partie sur le complément employeur.

15 oct. 20264 min de lecturePar Sam

Le plafond passe de 0,834 % à 0,226 % du PASS

Publié au Journal officiel du 1er octobre 2026, le décret n° 2026-909 modifie l'article R. 433-2 du Code de la sécurité sociale. La limite du salaire journalier servant de base au calcul des indemnités journalières AT/MP passe de 0,834 % à 0,226 % du plafond annuel de la Sécurité sociale.

Avec un PASS de 48 060 € en 2026, le salaire journalier pris en compte ne peut plus dépasser 108,62 €, contre 400,82 € jusqu'ici. Le texte présente ce nouveau seuil comme l'équivalent de 1,8 fois le SMIC ; juridiquement, c'est bien le pourcentage du PASS qui fait foi, et le montant en euros suivra la revalorisation du plafond.

Les taux d'indemnisation ne changent pas : 60 % du salaire journalier pendant les 28 premiers jours, 80 % à partir du 29e. L'indemnité maximale tombe ainsi de 240,49 € à 65,17 € par jour sur le premier mois, et de 320,66 € à 86,90 € ensuite. Le régime AT/MP reste plus favorable que la maladie ordinaire, plafonnée à 1,4 SMIC depuis le 1er avril 2025, mais l'écart se resserre nettement.

La date de l'accident décide, pas celle de l'arrêt

Le nouveau plafond s'applique aux indemnités versées au titre d'arrêts résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle survenu à compter du 1er novembre 2026.

Un accident survenu le 20 octobre dont l'arrêt se poursuit en décembre reste donc calculé sur l'ancien plafond. Un accident survenu le 3 novembre bascule dans le nouveau. Pendant plusieurs mois, les deux règles cohabiteront dans la même paie, parfois pour des salariés du même service.

Pour l'employeur, un complément plus lourd

Le salarié qui justifie d'au moins un an d'ancienneté bénéficie du complément légal prévu à l'article L. 1226-1 du Code du travail, sans délai de carence en cas d'accident du travail. Beaucoup de conventions collectives et de contrats de prévoyance vont plus loin, avec un maintien du salaire net.

Dans tous ces cas, le complément se calcule sous déduction des IJSS. Moins d'IJSS, c'est mécaniquement plus de complément à la charge de l'employeur ou de l'assureur. Un exemple : pour un salarié rémunéré 5 000 € brut par mois, le salaire journalier atteint environ 164 €. Avant la réforme, l'IJ du premier mois aurait été d'environ 98,60 € par jour ; elle sera limitée à 65,17 €. Sur 28 jours, près de 940 € ne sont plus pris en charge par l'Assurance maladie.

Le gouvernement assume l'objectif : responsabiliser davantage les employeurs face à la dégradation du solde de la branche AT/MP.

Les points à paramétrer en paie

Le moteur de calcul. Le logiciel doit distinguer les sinistres selon leur date de survenance, et non selon la date de début de l'arrêt ou de la paie.

La subrogation. Les IJ estimées en subrogation doivent intégrer le nouveau plafond, sous peine de créances surévaluées envers la CPAM et d'écarts au moment du rapprochement.

La prévoyance. Les garanties incapacité sont souvent exprimées « sous déduction des IJSS ». Il vaut la peine de vérifier avec l'assureur l'effet de la baisse sur les prestations et, à terme, sur les cotisations.

Le budget. Pour les entreprises les plus exposées au risque AT/MP, l'effet sur le coût des absences se mesure dès maintenant, établissement par établissement.

Sources

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BlogRupture du contrat

Rupture conventionnelle en 2026 : deux réformes, deux dates, un coût à revoir

Deux changements touchent la rupture conventionnelle cette année. Depuis le 1er janvier 2026, la contribution patronale est passée de 30 % à 40 %. Depuis le 1er septembre 2026, la durée d'indemnisation chômage du salarié est plus courte. Dans les deux cas, c'est la date de fin du contrat qui décide.

17 sept. 20265 min de lecturePar Sasha

La rupture conventionnelle a longtemps été vue comme la sortie « propre » : négociée, sécurisée, assez prévisible en coût. Le principe ne change pas en 2026, mais deux textes, entrés en vigueur à huit mois d'écart, modifient l'équation.

Le premier concerne l'employeur : la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 relève la contribution patronale, pour les contrats qui prennent fin à partir du 1er janvier 2026. Le second concerne le salarié : la loi du 11 juin 2026 raccourcit son indemnisation chômage, pour les contrats qui prennent fin à partir du 1er septembre 2026. Une rupture conclue cet automne cumule donc les deux.

Côté employeur, depuis le 1er janvier 2026 : 40 % au lieu de 30 %

La contribution patronale sur les indemnités de rupture conventionnelle est passée de 30 % à 40 %. Elle s'applique à la part de l'indemnité exclue de l'assiette des cotisations sociales. Le BOSS a précisé que le nouveau taux vise les indemnités versées au titre d'une rupture dont le terme est postérieur au 1er janvier 2026, quelle que soit la date de signature de la convention.

Sur un dossier, l'écart se chiffre vite. Pour une indemnité de 30 000 € entièrement comprise dans la part exonérée, la contribution passe de 9 000 € à 12 000 €. Le salarié touche la même somme ; l'entreprise, elle, paie 3 000 € de plus. Avec une dizaine de départs de ce type dans l'année, c'est un poste qui mérite d'apparaître dans les prévisions.

Côté salarié, depuis le 1er septembre 2026 : une indemnisation chômage plus courte

La loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 a réduit la durée maximale d'indemnisation chômage après une rupture conventionnelle individuelle. En métropole, elle passe à 15 mois pour les salariés de moins de 55 ans (contre 18), et à 20,5 mois à partir de 55 ans (contre 22,5 mois entre 55 et 56 ans, et 27 mois à partir de 57 ans).

Pour savoir si ces nouvelles durées s'appliquent, on ne regarde ni la date de signature de la convention, ni celle de son homologation. On regarde la date de fin effective du contrat de travail : une fin de contrat au 31 août 2026 au plus tard relève encore des anciennes règles, une fin de contrat postérieure relève des nouvelles.

Prenons une convention signée le 20 juillet, homologuée mi-août, avec une sortie fixée au 15 septembre. Le salarié relève des nouvelles durées d'indemnisation, et l'employeur paie la contribution à 40 %. Si ce point n'a pas été clarifié pendant la négociation, il risque de ressurgir au moment du départ, rarement dans de bonnes conditions.

La conséquence pour les RH est simple : le calendrier de sortie fait partie de la négociation. Le salarié va poser la question de ses droits, et il vaut mieux avoir la réponse dès le premier entretien.

Le coût réel d'une rupture, ligne par ligne

Avant de valider une sortie, une DAF ou une DRH devrait pouvoir lire un chiffrage complet. En pratique, il tient en six éléments :

  • l'indemnité légale ou conventionnelle, selon celle qui est la plus favorable ;
  • l'éventuelle part supra-légale négociée ;
  • la contribution patronale, désormais à 40 % ;
  • le régime social et fiscal de l'indemnité, qui dépend de son montant et de la situation du salarié (s'il peut déjà faire valoir ses droits à la retraite, par exemple, le traitement n'est plus du tout le même) ;
  • son traitement en paie et en DSN ;
  • le calendrier de sortie, qui conditionne à la fois les droits du salarié et la sécurisation des déclarations.

Les deux premiers éléments sont presque toujours chiffrés. Les quatre autres le sont beaucoup plus rarement au moment où la décision se prend.

Une procédure RH, mais aussi une opération de paie

Une rupture conventionnelle, c'est un formulaire, un délai de rétractation, une homologation. C'est la partie visible. Derrière, il y a un bulletin de sortie qui doit appliquer correctement des règles d'assujettissement et d'exonération, puis une DSN qui doit les déclarer.

Une indemnité mal qualifiée, une rubrique mal choisie dans le logiciel, un plafond d'exonération mal calculé, et l'entreprise paie trop, ou pas assez. Dans le premier cas, elle perd de l'argent. Dans le second, elle s'expose à un redressement. Dans les deux, on le découvre généralement longtemps après.

Changer de question

En 2026, se demander « combien verse-t-on au salarié ? » ne suffit plus. La bonne question devient : combien cette rupture coûte-t-elle réellement à l'entreprise, et son traitement en paie est-il sûr ?

C'est un point que nous regardons systématiquement en audit chez G2S : les indemnités de rupture versées, leur régime social, leur traitement déclaratif. Quand quelque chose ne colle pas, surcoût ou anomalie de cotisations, on le chiffre.

Sources

Informations à jour à la date de publication. Elles ne remplacent pas l'analyse de votre situation.

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BlogFacturation électronique

Facturation électronique : pourquoi les RH et la paie sont aussi concernées

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Le chantier est piloté par la finance, mais une bonne partie des factures concernées passe par les RH.

10 sept. 20263 min de lecturePar Sam

Le calendrier est connu. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises comme les ETI doivent aussi les émettre dans ce format. Les PME et les micro-entreprises suivront pour l'émission en septembre 2027.

Dans la plupart des entreprises, le projet a été confié à la direction financière. C'est logique. Le risque, c'est qu'il y reste cantonné.

Les RH reçoivent plus de factures qu'on ne le pense

Faites la liste des fournisseurs avec lesquels travaille une DRH : cabinets de recrutement, agences d'intérim, organismes de formation, consultants, éditeurs de logiciels RH et paie, service de santé au travail, prestataires d'avantages salariés. La liste est longue. Et chacune de ces factures doit être reçue, contrôlée, affectée au bon centre de coût, puis rapprochée de la prestation réellement effectuée.

Tant que ces factures arrivaient en PDF par mail, chacun avait son circuit, souvent informel. Avec la facturation électronique, les flux passent par une plateforme, les données sont structurées, et le circuit doit être défini. C'est le moment de se poser quelques questions très concrètes :

  • qui reçoit et qui valide une facture liée aux RH ?
  • le circuit entre RH, finance et comptabilité est-il écrit quelque part, ou repose-t-il sur des habitudes ?
  • les centres de coûts et les établissements sont-ils correctement paramétrés ?
  • comment traite-t-on une facture qui concerne plusieurs établissements, ou plusieurs populations de salariés ?
  • les contrôles en place évitent-ils les doublons, les erreurs d'affectation, les paiements injustifiés ?

Une facture d'intérim imputée au mauvais établissement, ce n'est pas qu'un problème de reporting. Elle fausse aussi la lecture du coût réel du travail sur chaque site.

Et la paie, dans tout ça ?

Certaines dépenses enregistrées en comptabilité ont une conséquence sociale : avantages accordés aux salariés, prestations prises en charge par l'employeur, certains frais professionnels, dispositifs sociaux. Selon leur nature, elles doivent être traitées en paie, et parfois soumises à cotisations.

Un cas que l'on rencontre : une prestation réglée sur facture au bénéfice de certains salariés, qui n'est jamais passée en paie alors qu'elle constitue un avantage. À l'inverse, on trouve aussi des éléments soumis à cotisations alors qu'ils auraient pu bénéficier d'une exonération.

La donnée comptable et la donnée sociale sont censées raconter la même histoire. Quand ce n'est pas le cas, il y a une erreur quelque part.

Une occasion de remettre les flux à plat

Rapprocher paie, DSN et comptabilité, c'est le cœur de notre méthode chez G2S. Les incohérences entre ces trois sources sont souvent le premier indice d'une erreur de traitement ou de cotisations versées à tort.

La facturation électronique va rendre les données comptables plus structurées et plus faciles à exploiter. Autant en profiter pour poser une question plus large : vos flux finance, RH et paie sont-ils vraiment cohérents entre eux ?

La réforme est une contrainte technique, mais elle peut aussi servir à fiabiliser les données, à renforcer les contrôles, et à faire apparaître des surcoûts que personne ne voyait jusqu'ici.

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BlogPaie

Paies de septembre : trois vérifications avant de lancer le traitement

Nouveau taux de prélèvement à la source, deux valeurs du SMIC qui ne servent pas à la même chose, grilles de branche en retard : la rentrée concentre les erreurs de paramétrage. Voici où regarder.

2 sept. 20263 min de lecturePar Sasha

En paie, la rentrée est souvent la saison des paramétrages oubliés pendant l'été et des salariés qui découvrent un net différent sans comprendre pourquoi. Trois points méritent un contrôle avant de lancer les bulletins, ou juste après si le traitement est déjà parti.

Le taux de prélèvement à la source a changé tout seul

Chaque année au 1er septembre, l'administration fiscale transmet un nouveau taux de PAS, calculé à partir des revenus déclarés au printemps. Cette année, c'est donc le taux basé sur les revenus 2025 qui remplace celui calculé sur 2024.

Techniquement, la paie n'a rien à faire : le taux est transmis par l'administration fiscale dans les retours DSN et s'applique. Selon les calendriers de paie, il apparaît sur le bulletin de septembre, parfois dès fin août. La difficulté est ailleurs. Un salarié dont le brut n'a pas bougé peut voir son net baisser de plusieurs dizaines d'euros, et la première personne à qui il posera la question, c'est son gestionnaire de paie.

Un message court, envoyé avant la diffusion des bulletins, évite beaucoup d'échanges : le taux vient de l'administration fiscale, pas de l'entreprise, et le salarié peut le modifier depuis son espace sur impots.gouv.fr. Expliquer avant est toujours plus simple que justifier après.

Deux valeurs du SMIC, deux usages différents

Depuis le 1er juin 2026, le SMIC horaire est de 12,31 €. Mais le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026, publié au Journal officiel du 14 juin, a figé à 12,02 € la valeur du SMIC utilisée pour l'éligibilité et le calcul de la réduction générale dégressive unique (RGDU), et ce pour toute l'année. Nous détaillons ce gel dans un article dédié à la mise à jour du BOSS du 27 juillet.

Votre logiciel doit donc manipuler deux valeurs : 12,31 € pour vérifier que les salaires respectent le minimum légal, 12,02 € dans la formule de la RGDU. Si le paramètre de la RGDU a été aligné sur le nouveau SMIC, l'exonération calculée est trop élevée. C'est typiquement le genre d'écart qui ressort lors d'un contrôle URSSAF.

Si la mauvaise valeur a tourné sur juin, juillet ou août, septembre est le bon moment pour régulariser, avant de clôturer le trimestre.

Les minima de branche qui n'ont pas suivi

Quand le SMIC augmente en cours d'année, certaines branches mettent plusieurs mois à relever leurs grilles. Pendant ce temps, des coefficients se retrouvent sous le minimum légal.

La règle ne laisse pas de marge : si le minimum conventionnel est inférieur au SMIC, soit 1 867,02 € brut par mois pour 35 heures, c'est le SMIC qui s'applique. Il faut donc regarder la grille elle-même, et pas seulement faire confiance à la table du logiciel. Les avenants salariaux de votre branche sont publiés sur Légifrance.

Une grille non mise à jour peut passer inaperçue pendant des mois. Et un rappel de salaire sur six mois, à expliquer aux salariés concernés, n'est jamais une conversation confortable.

Sources

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BlogArrêts maladie

Arrêts maladie limités à 31 jours : l'impact sur la gestion de la paie

Depuis le 1er septembre 2026, un arrêt de travail initial ne peut plus dépasser 31 jours, et une prolongation 62 jours, sauf justification du prescripteur. La mesure vise la prescription, mais c'est la paie qui va en absorber les effets.

27 août 20264 min de lecturePar Sam

C'est une mesure de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, précisée par le décret n° 2026-498 du 12 juin 2026. Sur le papier, elle concerne les médecins. Dans les faits, elle va surtout modifier le quotidien des gestionnaires de paie.

La règle depuis le 1er septembre

Pour les prescriptions établies à partir du 1er septembre 2026, un arrêt initial ne peut pas dépasser 31 jours, et chaque prolongation 62 jours. Le plafond vaut pour les médecins, les chirurgiens-dentistes et les sages-femmes. Si l'état du patient justifie une durée plus longue, le prescripteur peut aller au-delà, à condition de le motiver sur la prescription. À défaut, la CPAM peut refuser de verser les indemnités journalières au-delà du plafond.

La mesure n'est pas rétroactive : un arrêt en cours au 1er septembre n'est pas raccourci. En revanche, toute prolongation établie depuis cette date, même pour un arrêt initial plus ancien, est soumise au plafond de 62 jours.

Pour mémoire, un arrêt prescrit en téléconsultation par un médecin qui n'est pas le médecin traitant reste limité à trois jours.

Plus d'arrêts, pas forcément plus d'absences

Le nombre de jours d'absence ne change pas nécessairement. Leur découpage, si. Un arrêt de trois mois qui aurait été prescrit d'un bloc arrivera désormais en plusieurs morceaux : un arrêt initial, puis des prolongations successives.

Pour la paie, chaque morceau compte. Une prolongation n'entraîne pas systématiquement un nouveau signalement d'arrêt en DSN, mais elle doit être saisie, rattachée au bon arrêt initial et suivie jusqu'à la reprise. Le suivi des IJSS demande aussi une attention plus régulière, surtout en subrogation, où chaque période doit être rapprochée des versements de la CPAM.

Le principal risque est la rupture de chaîne. Une prolongation mal rattachée, traitée comme un nouvel arrêt, et c'est un délai de carence appliqué à tort. Pour les entreprises en subrogation, ce sont aussi des indemnités journalières qui ne reviennent jamais.

Un plafond d'indemnités journalières déjà plus bas

Autre élément à garder en tête : depuis avril 2025, le salaire retenu pour calculer les indemnités journalières est plafonné à 1,4 fois le SMIC, contre 1,8 auparavant. Le SMIC pris en compte est celui en vigueur au dernier jour du mois qui précède l'arrêt.

Avec le SMIC de janvier, ce plafond correspondait à 2 552,24 € bruts mensuels, soit 41,95 € d'IJ brute par jour au maximum. Avec le SMIC à 12,31 € depuis juin, il passe à 2 613,83 €, soit 42,97 € par jour pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026. Au-delà de ce niveau de salaire, l'indemnisation de la Sécurité sociale ne suit plus la rémunération réelle, et le complément employeur pèse plus lourd, qu'il découle de la loi, de la convention collective ou d'un contrat de prévoyance.

Deux points à vérifier dans votre logiciel : que le plafond suit bien la valeur du SMIC applicable à la date de l'arrêt, et que le maintien de salaire est calculé à partir des IJ réellement versées.

Les questions à prévoir côté salariés

Beaucoup vont s'étonner de voir une durée plus courte sur leur avis d'arrêt, et se demander s'ils vont devoir retourner chez le médecin. Oui, pour prolonger, il faudra une nouvelle prescription. Pour le reste, rien ne change : le délai de carence reste de trois jours, et le droit à l'arrêt maladie n'est pas remis en cause.

Une rentrée de plus où la paie se retrouve en première ligne d'une réforme qui ne la visait pas directement.

Sources

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BlogCongés et absences

Congé supplémentaire de naissance : les premiers dossiers arrivent en paie

Ouvert depuis le 1er juillet 2026, le nouveau congé de naissance se traduit maintenant en demandes concrètes. Le dispositif est simple sur le papier. En paie, quelques subtilités méritent d'être réglées dès les premiers dossiers.

25 août 20263 min de lecturePar Sasha

On en parlait au printemps comme de l'une des nouveautés de l'année. Cette fois, les premières demandes sont sur les bureaux des gestionnaires. C'est le bon moment pour refaire le point, parce que les erreurs de paramétrage se prennent souvent sur les premiers cas, et se répètent ensuite.

Le principe

Depuis le 1er juillet 2026, chaque parent peut prendre, après avoir épuisé son congé de maternité, de paternité ou d'adoption, un congé supplémentaire d'un ou deux mois. Il peut le prendre en une fois, ou en deux périodes d'un mois.

L'indemnisation est entièrement assurée par la CPAM : 70 % du salaire net le premier mois, 60 % le deuxième, le salaire pris en compte étant limité au plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois en 2026). Pour un salarié qui touche 2 500 € net par mois, cela représente environ 1 750 € le premier mois et 1 500 € le second.

Sauf maintien de salaire prévu par la convention collective, l'employeur n'a donc pas de coût direct. Le coût indirect, lui, existe : un ou deux mois d'absence supplémentaires à organiser.

Les points de vigilance en paie

Le délai de prévenance. Le salarié doit informer l'employeur au moins un mois avant le début du congé, en précisant la date de début, la durée et, le cas échéant, le fractionnement. Ce délai est ramené à quinze jours lorsque le congé suit immédiatement un congé de paternité et d'accueil de l'enfant ou d'adoption. Garder une trace écrite de la demande évite bien des discussions ; le Code du travail numérique propose d'ailleurs un modèle de lettre.

La déclaration. Le congé se déclare en DSN dans les mêmes conditions qu'un congé de maternité. Il vaut la peine de vérifier avec votre éditeur comment le motif a été prévu dans le logiciel, pour que le congé ne soit pas traité comme une absence ordinaire.

Les droits aux IJSS. Les conditions d'ouverture des droits doivent être remplies à la date de début du congé. Pour un salarié récemment embauché, par exemple, ce n'est pas toujours acquis, et mieux vaut le savoir avant son départ.

Le régime transitoire, principale source d'erreurs

Pour les enfants nés entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, donc avant l'entrée en vigueur du dispositif, une règle spécifique s'applique : leurs parents peuvent prendre ce congé entre le 1er juillet 2026 et le 31 mars 2027.

Pour les enfants nés ou accueillis à partir du 1er juillet 2026, le congé doit être pris dans les neuf mois qui suivent la naissance ou l'arrivée de l'enfant.

Ce régime transitoire concentre les questions des salariés, et les erreurs de paramétrage. Un parent dont l'enfant est né en mars et qui a repris le travail depuis longtemps peut tout à fait demander ce congé à l'automne. Si le logiciel suppose que le congé suit immédiatement un congé de naissance ou de paternité, la demande risque d'être mal traitée.

Nouveau dispositif, premiers dossiers : mieux vaut sécuriser le traitement maintenant que corriger une série de bulletins au printemps.

Sources

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BlogCongés payés

Jour férié un samedi : pas de récupération, mais un piège sur le décompte des congés

Le 15 août 2026 tombait un samedi. Pas de récupération, pas de compensation, mais un vrai piège sur le décompte des congés payés. Un point à vérifier maintenant, avant que la situation ne se reproduise en 2027.

6 août 20263 min de lecturePar Sam

Chaque fois qu'un jour férié tombe un week-end, les mêmes questions reviennent. Faut-il accorder un jour de récupération ? Le salarié doit-il être compensé ? Y a-t-il un impact sur la paie ?

Dans la plupart des cas, la réponse est non. Mais il y a une exception, et c'est elle qui alimente régulièrement les réclamations.

Pas de récupération automatique

Quand un jour férié chômé tombe sur un jour de repos habituel, un samedi pour un salarié qui travaille du lundi au vendredi par exemple, il n'a aucune incidence sur le salaire. Il n'ouvre pas non plus droit à un jour de repos supplémentaire : la loi ne prévoit aucune récupération.

De même, en dehors du 1er mai, le Code du travail n'impose ni majoration ni compensation lorsqu'un jour férié est travaillé. Seuls une convention collective, un accord d'entreprise ou un usage peuvent prévoir mieux. C'est donc là qu'il faut regarder avant de répondre à un salarié.

Le piège : le décompte des congés en jours ouvrés

Pour les entreprises qui gèrent les congés en jours ouvrés, une semaine de congés qui comprend le samedi 15 août ne se décompte pas comme une semaine ordinaire de cinq jours.

Prenons un salarié en congés du lundi 10 au vendredi 14 août. Il ne doit pas se voir retirer cinq jours. La raison tient à une règle simple : le décompte en jours ouvrés ne doit jamais être moins favorable au salarié qu'un décompte en jours ouvrables. En jours ouvrables, cette semaine aurait coûté cinq jours au lieu de six, puisque le samedi férié n'est pas décompté. Pour garder l'équivalence, la même semaine en jours ouvrés doit coûter un jour de moins.

Deux façons de faire :

  • décompter directement quatre jours de congés ;
  • ou décompter cinq jours, puis recréditer un jour au salarié.

Si les congés sont gérés en jours ouvrables, en revanche, le samedi fait déjà partie du décompte et aucun ajustement n'est nécessaire.

Enfin, si votre convention collective accorde plus de congés que le minimum légal, les règles peuvent être différentes. Une vérification au cas par cas reste indispensable.

Si la paie d'août est déjà passée

Le 15 août est derrière nous, mais les compteurs sont toujours là. Si des salariés ont posé la semaine du 10 août et se sont vu retirer cinq jours, la correction est simple : recréditer un jour sur leur compteur. Mieux vaut le faire à l'initiative de l'entreprise que sur réclamation. Un mauvais décompte peut entraîner une contestation du salarié, voire un contentieux.

La prochaine fois, c'est en 2027

La situation va se reproduire vite. En 2027, trois jours fériés tombent un samedi : le 1er mai, le 8 mai et le 25 décembre. Autant vérifier dès maintenant que votre logiciel gère correctement ce cas, plutôt que de le découvrir au printemps.

Le 1er novembre 2026, lui, tombe un dimanche. Pour le décompte des congés, il n'a aucun effet : le dimanche n'est ni un jour ouvré, ni un jour ouvrable.

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BlogCotisations

RGDU : le BOSS précise le calcul après le gel du SMIC

Le 27 juillet 2026, le BOSS a mis à jour sa rubrique consacrée à la réduction générale dégressive unique pour intégrer le décret du 12 juin. Le paramètre SMIC reste bloqué à 12,02 € pour toute l'année, et la règle vaut aussi pour les années suivantes.

29 juil. 20263 min de lecturePar Sasha

En juin, tout le monde a retenu l'essentiel : la hausse du SMIC ne se répercute pas sur les allègements. La mise à jour du Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) du 27 juillet 2026 donne maintenant le mode d'emploi détaillé. C'est elle qui fait foi pour paramétrer la paie et, le cas échéant, pour défendre ses calculs en contrôle.

Un SMIC de référence figé à 12,02 €

Le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026, publié au Journal officiel du 14 juin, a modifié l'article D. 241-7 du Code de la sécurité sociale. Pour 2026, la valeur du SMIC retenue pour l'éligibilité à la RGDU et pour le calcul de son coefficient est celle en vigueur au 1er janvier, soit 12,02 € de l'heure.

La revalorisation de 2,41 % intervenue le 1er juin, qui a porté le SMIC à 12,31 €, n'a donc aucun effet sur la formule. Le salarié est payé sur la base de 12,31 €, mais la réduction se calcule comme si le SMIC n'avait pas bougé.

Conséquence directe : un salarié rémunéré au SMIC depuis juin n'est plus au niveau du SMIC de référence. Sa rémunération le dépasse de 2,41 %, et son coefficient de réduction baisse mécaniquement. C'est voulu, et c'est l'effet le plus visible du gel sur le coût du travail.

Un plafond qui ne bouge pas, mais qui se lit autrement

La RGDU s'applique aux rémunérations inférieures à trois fois le SMIC. Avec le gel, ce plafond reste calculé sur le SMIC de janvier. Rapporté au nouveau taux horaire, il ne représente plus que 2,9293 SMIC.

Concrètement, un salarié dont la rémunération se situe juste sous trois SMIC « de juin » peut très bien être au-dessus du plafond réel et sortir du dispositif. C'est un point à vérifier dans le paramétrage, parce qu'un logiciel qui compare la rémunération au SMIC du mois les maintiendra à tort dans le dispositif.

La tolérance pour les départs de juin

Le décret étant paru à la mi-juin, le BOSS prévoit une tolérance. Pour les salariés dont le contrat a pris fin entre le 1er et le 30 juin 2026, aucune régularisation n'est exigée si le calcul a été fait avec le SMIC revalorisé de juin.

En revanche, pour tout salarié encore en poste au 1er juillet 2026, la formule avec le SMIC gelé s'applique à l'ensemble des cotisations dues au titre de l'année. La RGDU étant calculée sur une base annuelle, cela revient à appliquer le gel depuis janvier, et à régulariser les mois de juin ou de juillet si le mauvais paramètre a tourné.

Pas seulement pour 2026

C'est le point qui a été le moins commenté. Le décret ne se contente pas de neutraliser la hausse de juin : il modifie la règle de principe. Jusqu'ici, lorsqu'un SMIC était revalorisé en cours d'année, le paramètre de la RGDU suivait. Désormais, la valeur retenue reste celle du 1er janvier, y compris les années suivantes.

Pour les équipes paie, c'est plutôt une simplification : un seul paramètre par an, fixé en janvier. Pour la gestion, c'est une information à intégrer dans les budgets : toute hausse du SMIC en cours d'année se traduira par un allègement plus faible sur les bas salaires.

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BlogDéclarations sociales

DSN : la fiche 1975 prépare les nouvelles règles de rattachement des heures supplémentaires en 2027

Actualisée le 8 juillet 2026, la fiche consigne DSN n° 1975 rappelle comment déclarer les heures supplémentaires et complémentaires, et annonce les règles de rattachement qui deviendront obligatoires au 1er janvier 2027.

15 juil. 20263 min de lecturePar Sam

Le sujet paraît très technique. Il l'est. Mais il a des conséquences bien concrètes : le nombre d'heures déclaré en DSN sert notamment à apprécier les droits des salariés, qu'il s'agisse de l'affiliation à l'Assurance chômage ou de l'ouverture des droits aux indemnités journalières. Une heure mal rattachée peut donc se retrouver comptée sur le mauvais mois, avec des effets sur des droits qui n'ont rien à voir avec la paie du mois.

2026 est une année de transition. Au 1er janvier 2027, les règles deviennent pleinement applicables. La fiche consigne n° 1975, actualisée le 8 juillet, sert de référence pour s'y préparer.

Deux catégories d'heures, deux codes

La fiche distingue deux familles, déclarées dans le bloc « Rémunération » (S21.G00.51) :

  • les heures supplémentaires structurelles, c'est-à-dire prévues par l'organisation du travail elle-même (une durée collective de 39 heures, une convention de forfait en heures…), déclarées avec le code 018 ;
  • les heures supplémentaires aléatoires et les heures complémentaires des salariés à temps partiel, déclarées avec le code 017.

La distinction n'est pas qu'une question de code. Les heures structurelles sont connues d'avance et reviennent chaque mois ; les heures aléatoires dépendent de l'activité réelle et sont souvent payées avec un mois de décalage. D'où la question du rattachement.

Deux logiques de rattachement dans le même bloc

Le rattachement repose sur deux fondements distincts. Pour le calcul des cotisations, les consignes s'alignent sur la doctrine publiée par le BOSS en juin 2025. Pour les droits à l'Assurance chômage, c'est la convention du 15 novembre 2024 qui s'applique.

Les deux coexistent dans le même bloc de la DSN, avec des logiques de datation qui ne se recoupent pas toujours. Le sujet en devient délicat : une déclaration peut être correcte au regard des cotisations et imparfaite au regard des droits chômage, ou l'inverse.

Le principe retenu reste lisible : les heures rémunérées mensuellement sont rattachées à la période d'emploi à laquelle se rapporte la rémunération.

Au 1er janvier 2027

À partir de cette date, toute régularisation d'heures complémentaires devra être rattachée à la période qu'elle concerne. Les corrections faites en décalage, sur le mois de paiement plutôt que sur le mois de réalisation, ne seront plus admises dans les mêmes conditions.

Prenons un salarié à temps partiel qui effectue des heures complémentaires en novembre, payées en décembre après validation des relevés. En 2027, ces heures devront être déclarées comme se rapportant à novembre. Si le logiciel les rattache au mois de paiement, la déclaration sera en écart.

La fiche renvoie vers plusieurs fiches pratiques selon les configurations : temps partiel, annualisation du temps de travail, paiement annuel des heures supplémentaires. Ces situations concentrent l'essentiel des écarts.

Profiter de 2026 pour vérifier

Il reste un trimestre avant que les règles ne deviennent opposables. C'est le bon moment pour regarder comment votre paramétrage traite aujourd'hui les heures payées en décalage, les régularisations et les salariés annualisés, et pour en parler avec votre éditeur si nécessaire.

Chez G2S, le rapprochement entre les heures payées, les heures déclarées et la période à laquelle elles se rapportent fait partie des contrôles que nous menons sur la DSN. C'est souvent là que l'on trouve les incohérences qui ne se voient pas sur le bulletin.

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Masterclass

Préparer un contrôle URSSAF : la liste de vérification opérationnelle

90 minutes, cas pratiques, retours d'expérience. Comment anticiper, quoi documenter, comment chiffrer le risque avant l'inspection.

10 h 00 · 1 h 30

25juin2026

Webinaire

Prévoyance cadres : ce que la Cour de cassation vient de décider

Analyse de l'arrêt récent sur l'opposabilité des actes fondateurs. Les conséquences concrètes pour votre conformité.

11 h 00 · 45 min

Pourquoi y participer

01

Nos experts en direct

Anciens inspecteurs URSSAF, ingénieurs paie, spécialistes prévoyance. Vous posez vos questions, ils répondent en séance.

02

Actualité chiffrée

Pas de généralités. Chaque réforme est analysée avec des simulations, des ordres de grandeur, des exemples réels.

03

Replay et support

Vous recevez le replay et les documents de séance après chaque session.

Le dernier direct

Replay · 42 min

Contrôle URSSAF : les trente jours qui comptent.

Méthodologie, pièces à réunir, stratégie de réponse : nos experts partagent un retour d'expérience concret pour aborder un contrôle URSSAF en toute sérénité.

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Le journal G2S · À la demande

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Tous nos webinaires et masterclasses passés, disponibles sans inscription. Cas pratiques anonymisés, jurisprudences décryptées, méthodologies éprouvées. Au format et au rythme qui vous conviennent.

18 replays disponibles

À regarder maintenant

Replay · 52 min

Score INES : comment l'introduire au comité de direction

Cas pratique d'une entreprise de taille intermédiaire de 1 800 salariés — la transition en six mois.

Mars 2026

Derniers replays

Arrêts maladie, fin de contrat, mobilité

Le cas réel d'un redressement à 312 k€ — comment il aurait pu être évité.

Janvier 2026 · 47 min

Prévoyance & frais de santé : auditer son dispositif

Les sept points de contrôle qu'un inspecteur regardera en premier.

Décembre 2025 · 1 h 05

Réduction générale mal calculée : les cinq causes racines

Méta-analyse de nos 200 dernières restitutions — méthode de recalcul.

Novembre 2025 · 58 min

Crédits d'impôt recherche et innovation sur salaires : mode d'emploi

Octobre 2025 · 44 min

Contestation URSSAF : la commission de recours amiable

Septembre 2025 · 1 h 12

Les plus regardés

  1. 01Score INES : comment l'introduire au comité de direction12 430 vues
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  3. 03Prévoyance & frais de santé : auditer son dispositif7 890 vues
  4. 04Réduction générale mal calculée : les cinq causes racines6 410 vues
  5. 05Contestation URSSAF : la commission de recours amiable5 970 vues

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Découvrez nos prochains webinaires et masterclasses. Posez vos questions à nos experts, échangez avec la communauté G2S et restez à jour sur l'actualité sociale.

Le journal G2S · Veille

Articles & analyses

Notre veille sociale. Sourcée, chiffrée, opérable.

Décryptages réglementaires, analyses de jurisprudence, méta-analyses de nos dossiers de contrôle. Chaque article est actionnable — on ne fait pas de la théorie, on remonte du terrain.

— L'essentiel pour décider

À la une

Réglementation

Loi de financement 2026 : ce qui bouge sur les allégements et l'exonération jeune entreprise innovante

La loi de financement de la sécurité sociale 2026 redessine partiellement les allégements généraux. Notre analyse chiffrée des quatre mesures qui auront un vrai impact en comité de direction.

22 avril 2026 · 6 min de lecture

URSSAF

Contrôle URSSAF : analyse de 200 dossiers — les cinq thèmes les plus redressés

15 avril 2026 · 8 min

Déclarations sociales

Déclaration événementielle : pourquoi vos arrêts maladie coûtent 30 % trop cher

8 avril 2026 · 5 min

Toutes les analyses

Prévoyance

Acte fondateur prévoyance : les quatre erreurs qui rendent votre dispositif réintégrable

Clauses, catégories objectives, portabilité : les points de vigilance à sécuriser avant contrôle.

12 avril 2026 · 6 min

Épargne salariale

Partage de la valeur : l'intéressement obligatoire dans les PME — le vrai mode d'emploi

Seuils, calendrier, accords : les options pour se mettre en conformité sans perdre en attractivité.

10 avril 2026 · 5 min

Jurisprudence

Cour de cassation : requalification des frais — l'arrêt qui change la donne pour les commerciaux

Analyse de l'arrêt et conséquences pratiques sur vos politiques de frais professionnels.

8 avril 2026 · 7 min

Data sociale

Pourquoi vos déclarations racontent autre chose que votre paie

Écarts, anomalies, retraitements : les raisons fréquentes et nos recommandations pour fiabiliser vos données.

8 avril 2026 · 7 min

Gouvernance

Le score INES comme indicateur de gouvernance sociale

Méthodologie, périmètre et cas d'usage pour piloter vos risques sociaux avec un indicateur fiable.

2 avril 2026 · 5 min

Les chiffres à retenir

200dossiers analysés

Contrôles URSSAF, audits et revues de conformité sur 12 mois.

36mois de déclarations

Une base d'analyse continue pour identifier les signaux faibles.

5risques récurrents

Exonérations, temps de travail, avantages en nature, prévoyance, classification.

Portefeuille G2S · missions closes au 30 septembre 2026

La note des experts

Derrière chaque texte, il y a des arbitrages, des angles morts et des opportunités. Notre rôle est de les rendre lisibles et actionnables pour sécuriser vos décisions.

Stéphane MorelAssocié, expert en rémunération et protection sociale

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Le journal G2S · Documents opposables

Publications

Nos publications. Pour documenter et décider.

Documents méthodologiques et études chiffrées. Notre méthodologie INES, nos cas clients, notre veille jurisprudentielle trimestrielle. Un courriel professionnel suffit pour y accéder.

— L'essentiel pour décider

La publication de référence

Le plus consulté

PDF · 10 pages · Avril 2026

Ce que le score mesure, ce qu'il ne mesure pas, et comment l'utiliser en réunion de direction.

Les quatre domaines évalués, la lecture des niveaux, et trois scores réels commentés.

Au sommaire

  1. 01 Ce que le score évalue
  2. 02 Comment lire les quatre niveaux
  3. 03 Du score au montant en euros
  4. 04 Trois scores réels commentés

Études & méthodologies

PDF · 24 pages · Avril 2026

Trois missions racontées en chiffres

Trois contextes. Des données réelles. Des enseignements concrets.

  • Contrôle URSSAF — Industrie, 340 salariés
  • Prévoyance — Distribution, 1 200 salariés
  • Audit préalable à la vente — Services, 800 salariés

À paraître · plus de 60 pages

Veille jurisprudentielle — deuxième trimestre 2026

Les décisions qui comptent. Leur impact, nos analyses.

  • Les arrêts marquants du trimestre
  • Impact chiffré sur la masse salariale
  • Actions correctives recommandées

Format digital · mis à jour en continu

PAIEX+, le référentiel paie de votre entreprise

De la réglementation à votre paie : convention collective, accords, usages et procédures réunis.

  • La règle applicable chez vous, en une recherche
  • Mis à jour par les experts G2S
  • Un quiz en fin de chaque fiche

Par thématique

URSSAF

12publications

Paie

9publications

Déclarations sociales

7publications

Prévoyance

6publications

IJSS

5publications

Data sociale

8publications

Notre engagement

Pourquoi un courriel professionnel ?

Ces documents sont des références méthodologiques que nous mettons à jour et que nous souhaitons faire circuler. En vous demandant votre courriel professionnel, nous pouvons vous prévenir des mises à jour et corrections — et rien d'autre. Pas de courriel indésirable, pas d'appel commercial non sollicité, désabonnement en un clic.

Vous avez lu la méthodologie INES. Passez à votre score.

Dix minutes pour connaître votre niveau de conformité et les sommes à récupérer.

Le cabinet

Un cabinet, deux moitiés.
Des auditeurs, et des ingénieurs.

G2S existe depuis 25 ans. Nous avons commencé cabinet d'audit URSSAF, nous sommes devenus un système de pilotage — parce que la paie française est trop complexe pour n'être traitée qu'à la main, et trop humaine pour n'être traitée qu'à la machine.

25 ans d'expertise · Une équipe hybride · Des outils propriétaires

01

Les auditeurs

L'humain qui interprète, qui négocie, qui porte le dossier.

Vingt-cinq ans de missions URSSAF, retraite complémentaire, prévoyance et paie complexe. Nous ne nous appuyons pas sur des grilles théoriques — nous nous appuyons sur les écarts que nous constatons réellement chez nos clients, mois après mois. Chaque mission est portée par un binôme dédié, épaulé par un pôle d'experts spécialisés selon les leviers étudiés.

Les associés seniors

Anciens inspecteurs URSSAF ou anciens directeurs paie de grands groupes. Ce sont eux qui portent la relation avec les organismes, qui négocient, qui savent où appuyer sur un contentieux.

Les chefs de mission

Experts techniques spécialisés par domaine — URSSAF, retraite complémentaire, indemnités journalières, prévoyance, déclarations sociales, gestion des temps. Ils construisent les dossiers, chiffrent, et vous accompagnent au quotidien.

02

Les ingénieurs

La machine qui accélère, qui détecte à grande échelle.

Nous avons construit nos outils propriétaires en 8 ans — moteurs de règles URSSAF, analyseurs de déclarations sociales, moteur d'analyse du DCU. Notre équipe technologique — nous l'appelons Cortex — travaille main dans la main avec les auditeurs pour transformer leur expertise en algorithmes réutilisables.

Moteurs de règles

Interprétation métier

L'expertise des auditeurs, codifiée en règles applicables à des millions de lignes de déclarations et de paie.

Analyseurs DSN

Détection à l'échelle

Analyse automatique de vos flux déclaratifs sur 36 mois glissants pour détecter les anomalies en quelques minutes.

Cortex · notre équipe

Ceux qui construisent

Quinze ingénieurs et spécialistes de la donnée. C'est notre équipe technologique qui écrit les moteurs de règles et les analyseurs que nos auditeurs utilisent chaque jour.

L'expertise humaine donne le sens.
La technologie lui donne l'échelle.

03

Notre philosophie de l'intelligence artificielle

« L'IA travaille sur nos processus, jamais sur vos données. »

Nous utilisons de l'apprentissage automatique pour repérer les anomalies dans les millions de lignes de vos flux déclaratifs et de paie. Mais nos modèles sont entraînés exclusivement sur des données publiques anonymisées. Vos déclarations, vos bulletins, vos données de paie ne sortent jamais de votre environnement isolé — et ne servent jamais à alimenter un modèle.

Un engagement contractuel, pas une clause marketing.

  • Vos données sont hébergées en France, dans des centres certifiés ISO 27001
  • Cloisonnement strict entre clients — aucun croisement, aucune comparaison sectorielle commune
  • Nos modèles sont entraînés uniquement sur des données publiques anonymisées
  • Restitution ou suppression de vos données sur simple demande, sous 48 heures

Rencontrer notre équipe

Envie d'en discuter ?

Un associé vous répond en direct — sans passer par un standard.

Premier contact

Obtenez votre niveau de conformité.
Un associé vous rappelle sous 24h.

Vous nous donnez quelques informations. Nous vous proposons un créneau de 45 minutes en visio. Vous repartez avec votre score INES (Indice National d'Exposition Sociale), une lecture chiffrée de votre exposition sociale et de votre potentiel sommes à récupérer. Sans engagement.

Téléphone
+33 (0)7 56 44 50 48
Lun–Ven · 9h–18h
Email
contact@groupe-2s.com
Réponse sous 24h ouvrées
Les prochaines étapes
  1. 01Un associé prend votre dossier en main (jamais un junior).
  2. 02Visio de 45 min : nous comprenons votre contexte, vos sources, vos urgences.
  3. 03Vous recevez sous 5 jours une note synthétique : score INES estimé, ordre de grandeur du gain, plan d'action recommandé.
  4. 04Vous décidez. Aucune relance commerciale agressive.
Formulaire

Décrivez votre contexte.

Réponse garantie sous 24h ouvrées · Premier échange sans engagement · Confidentialité totale

Vos questions, nos réponses

Les 10 questions
que vous vous posez avant
de nous confier vos données.

Nous les avons entendues des centaines de fois, en rendez-vous avec des directeurs financiers, des directeurs des ressources humaines et des dirigeants. Voici nos réponses — celles qu'on donnerait autour d'un café, pas dans une plaquette commerciale.

Notre méthode

01Quelles données doit-on vous confier au démarrage ?

Vos DSN sur 24 mois, vos bulletins de paie sur 12 mois, votre convention collective et vos contrats prévoyance. Aucun autre document n'est nécessaire pour lancer un diagnostic.

Le tout se transmet par un accès sécurisé — pas d'envoi email, pas de clé USB. La collecte prend en moyenne 10 minutes de votre côté.

02Combien de temps prend un diagnostic complet ?

10 jours ouvrés à partir du moment où nous avons vos flux. Le test en ligne prend 5 à 10 minutes et vous donne déjà une première estimation avant même l'ingestion de vos données.

Le diagnostic complet inclut : l'analyse des anomalies, le calcul des sommes à récupérer et un rendez-vous de restitution de 90 minutes avec un associé.

03Suis-je éligible ?

Nous travaillons avec des entreprises de 20 à 5 000 salariés, tous secteurs. Plus votre effectif est important et diversifié (statuts multiples, populations mobiles, événements RH récents comme une fusion ou une réorganisation), plus le potentiel de restitution est élevé.

Le test en ligne vous répond en 10 minutes avec un score sur 100 — c'est la façon la plus rapide de savoir si votre situation présente un potentiel significatif.

Le déroulé

04Quels sont vos honoraires ?

Exclusivement au succès. Nous prenons un pourcentage de l'argent effectivement récupéré. Zéro avance, zéro forfait fixe. Si nous ne trouvons rien, vous ne payez rien.

Le pourcentage est fixé lors du rendez-vous de diagnostic, en fonction du volume et de la complexité des leviers étudiés. Il est écrit dans le contrat, connu à l'avance.

05Combien de personnes sont mobilisées sur mon dossier ?

Un binôme dédié — un associé senior + un chef de mission spécialisé — plus un pôle d'experts (URSSAF, retraite, IJSS, prévoyance) qui intervient selon les leviers étudiés.

Vous avez un interlocuteur unique, pas un standard. Vous savez qui appeler, qui vous rappelle, qui traite votre dossier.

06Que se passe-t-il si l'URSSAF conteste nos réclamations ?

Nous portons la contestation. Notre équipe compte d'anciens inspecteurs URSSAF qui connaissent les procédures internes et les arguments qui tiennent.

Nos rapports sont documentés, chiffrés et sourcés — opposables aux organismes. Nous avons un taux de succès élevé sur les contentieux, mais surtout : la plupart des dossiers passent sans contentieux, parce qu'ils sont bien construits en amont.

Vos données

07Comment protégez-vous mes données ?

Hébergement France, certification ISO 27001, cloisonnement strict entre clients. Vos données ne servent jamais à entraîner nos modèles ni à alimenter des comparaisons sectorielles entre clients.

Vous demandez la restitution ou la suppression quand vous le souhaitez. Notre DPO répond sous 48 heures.

08Utilisez-vous de l'intelligence artificielle ?

Notre outil le DCU utilise du machine learning pour repérer les anomalies dans vos flux DSN et paie. C'est ce qui nous permet de traiter des millions de lignes en quelques jours au lieu de plusieurs semaines.

Mais l'interprétation, la stratégie et la relation avec les organismes restent humaines. L'IA accélère la détection, elle ne remplace pas nos experts.

Et — c'est un engagement — vos données ne sont jamais utilisées pour entraîner nos modèles. Le moteur est calibré sur des données publiques anonymisées.

Intégration

09Pouvons-nous intégrer le DCU à notre SI ?

Oui. L'ingestion des DSN se fait automatiquement via un connecteur natif à votre système de paie (Sage, ADP, Cegid, Silae, PayFit et 15 autres). L'accès au tableau de bord est en SSO — un seul compte, une seule authentification.

Le déploiement standard prend 30 jours ouvrés. Notre équipe technique porte l'intégration, votre DSI intervient uniquement pour valider les accès.

10Pourquoi ne suis-je pas déjà en règle si mon expert-comptable est bon ?

La paie légale de votre expert-comptable est correcte. Ce que nous cherchons, ce sont les zones grises : allègements non maximisés, IJSS non recalculées, taux AT/MP obsolètes, dispositifs d'exonération oubliés.

Ce sont des sujets à cheval entre droit du travail, sécurité sociale et comptabilité — que peu de cabinets couvrent en profondeur. C'est notre spécialité depuis 25 ans, et c'est pour ça que nous existons à côté (et non à la place) de votre expert-comptable.

Une question qui n'est pas là ?

Un associé vous répond en direct, sans passer par un standard.

Cas clients

Ce que le pilotage change, en chiffres.

Trois cas-types représentatifs, construits à partir de notre portefeuille. Les ratios et les chiffres reflètent l'ordre de grandeur de missions réelles. Les noms et les détails secondaires ont été modifiés pour préserver la confidentialité.

Pourquoi des cas-types et pas des références nominatives ?

Par souci de confidentialité, nous anonymisons les noms, certains détails et visuels. Les situations, les ordres de grandeur et les enseignements sont réels.

3cas-typesdans des secteurs différents
2,2 M€de risques évitéssur les trois cas
968 k€identifiéset récupérés
4 à 18 moispour des résultats concretsselon les contextes
01

Industrie

Hellébore Industrie

1 850 salariés · 3 sites en France · Masse salariale brute 82 M€ par an · Logiciel de paie et gestion des talents

Avis de contrôle URSSAF reçu à J − 21

Du contrôle surprise au pilotage mensuel structuré.

Score INES58 → 84
Argent restitué+ 429 k€
Durée18 mois

Du diagnostic au résultat

Réduction générale287 k€
Versement mobilité64 k€
PrévoyanceRisque 1,1 M€
Subrogation78 k€

Évolution du score INES

M058 M+367 M+675 M+1281 M+1884
Le contrôle nous a coûté un quart de week-end de panique. Le pilotage en aval nous coûte une matinée par mois, et la visibilité change tout.
Directeur financier
02

Conseil

Cassiopée Conseil

420 salariés · 78 % de cadres · Masse salariale 31 M€ par an

Arrêt de la Cour de cassation du 14 mars 2025

Quand la jurisprudence rend votre prévoyance non opposable.

Score INES64 → 87
Risque évité− 1,2 M€
Durée4 mois

Nos quatre axes de travail

  1. 1Audit juridiquedes régimes existants
  2. 2Cohérence des garantiesavec la jurisprudence
  3. 3Renégociation assureuret mise en conformité
  4. 4Reprise des bulletinset régularisations

Avant / après

IndicateurAvantAprès
Score INES6487
Protection sociale4 / 2018 / 20
Risque URSSAF1 280 000 €85 000 €
Sommes identifiées0 €64 000 €
Cette mission a clarifié notre situation et sécurisé durablement notre politique de protection sociale. Nous avons enfin un cadre solide et partagé.
Directrice des ressources humaines
03

Cession

Atlas Distribution

680 salariés · 78 magasins · Masse salariale 24 M€ par an

Audit préalable à la vente · avant signature

L'audit social préalable qui a modulé l'issue de la cession.

Score INES41 / 100
Exposition nette570 k€
Durée4 semaines

Principales anomalies identifiées

Réduction générale380 k€
Prévoyance410 k€
Versement mobilité+ 95 k€
Contentieux prud'homaux240 k€

Synthèse pour le comité d'investissement

ÉlémentMontant
Risque URSSAF615 k€
Provision contentieux150 k€
Remédiation280 k€
Sommes à récupérer+ 475 k€
L'audit social nous a permis d'ajuster la valorisation et de sécuriser l'opération. Un investissement mineur au regard des risques identifiés.
Directeur de l'investissement

Ce que ces trois cas illustrent

01

La conversion systématique en euros

Nos analyses transforment des risques juridiques et sociaux complexes en montants concrets, hiérarchisés et actionnables.

02

Le score INES comme langage commun

Un indicateur simple et robuste pour objectiver la situation, prioriser les actions et mesurer les progrès dans le temps.

03

La transition vers le pilotage continu

Au-delà de la mise en conformité, nos missions installent des outils et des routines pour un contrôle durable de la masse salariale.

04

L'opposabilité documentaire

Des régimes, accords et pratiques documentés, juridiquement solides, pour sécuriser vos positions face à l'URSSAF et aux tiers.

Vous reconnaissez-vous ?

01

Pouvez-vous donner un chiffre fiable de votre exposition sociale sur les 36 derniers mois ?

02

Si l'URSSAF vous écrit lundi pour un contrôle dans trois semaines, êtes-vous prêt ?

03

Si vous deviez vendre demain, accepteriez-vous un audit social préalable en lecture publique ?

Test d'éligibilité Score INES · 10 minutes · gratuit
Diagnostic · Charges sociales

Vos charges sociales sont-elles justes ?

La plupart des entreprises paient plus que ce qu'elles doivent, sans le savoir. Non par négligence, mais parce que la paie est devenue trop complexe pour être vérifiée en interne. En dix minutes, vous saurez si c'est votre cas.

1
Vous répondez à ce que vous savez Neuf parties, des questions simples. Personne ne connaît tout de sa paie : passez ce que vous ignorez, c'est déjà une information utile.
2
Nous comparons à ce qui devrait être Votre métier, votre commune, votre organisation. Nous vous situons face aux références officielles applicables à une entreprise comme la vôtre.
3
Vous repartez avec une analyse écrite Immédiatement, à l'écran et en document. Ce qui est chiffrable est chiffré, le reste est signalé comme à vérifier — nous n'annonçons aucun montant que nous ne pouvons pas justifier.
Ce test n'est pas un formulaire de plus

Il a été conçu à partir de vingt-cinq ans d'expérience du contrôle et de la récupération de charges sociales, et repose sur notre référentiel de conformité — la grille que nos experts appliquent en mission chez nos clients.

Chaque question correspond à un point sur lequel nous avons déjà constaté des écarts. Vous ne remplissez pas un questionnaire marketing : vous passez la première étape d'un diagnostic mené par des spécialistes de la paie et des cotisations sociales.

Vos réponses restent confidentielles. Elles ne servent qu'à établir votre analyse, ne sont ni cédées ni revendues, et vous pouvez à tout moment nous demander de les supprimer.

Vous restez maître de la suite. Rien ne vous engage. À la fin, vous choisissez si vous souhaitez qu'un de nos experts vous rappelle pour en parler — ou simplement conserver votre analyse.

Choisissez votre format

Aucune coordonnée ne vous est demandée avant la dernière page. Vos réponses sont conservées sur votre appareil : vous pouvez fermer la page et revenir plus tard.

Dernière étape

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